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Baudouin IV de Jérusalem

Publié le par Christocentrix

Baudouin IV de Jérusalem (1160-1185), sixième roi du Royaume latin de Terre sainte, eut un destin hors norme. Devenu à l'âge de treize ans le souverain d'un Royaume en perdition, immédiatement propulsé dans la tourmente des combats, il était affligé du plus terrifiant des fléaux : la lèpre.

Le jeune prince exceptionnellement beau, passionné par l'étude, si prompt au maniement des armes et cavalier reconnu de ses pairs, découvre très tôt l'horreur tapie dans son corps. Il assiste dès l'adolescence à son inéluctable destruction. Il fait face, jusqu'au bout, soutenu par une foi inébranlable en Dieu.

   

Baudouinhttp://www.librairietequi.com/

Onze ans durant, Baudouin IV règne pleinement, luttant non seulement contre son mal, mais aussi contre la vilenie de ses plus proches parents, dont sa mère, assoiffée de pouvoir et de revanche.

Sans relâche, il affrontera le sultan Saladin qui s'est juré de reprendre aux chrétiens Jérusalem, « Al-Quouds la Sainte ». Jamais Saladin ne parviendra à dominer Baudouin tant que celui-ci aura un souffle de vie. À dix-sept ans, le jeune roi lépreux ne le vaincra-t-il pas à Montgisard avec seulement cinq cents chevaliers et mille piétons face aux vingt-six mille hommes du sultan?

 

René Grousset, illustre historien des croisades, ("Histoire des Croisades et du Royaume Franc de Jérusalem") redécouvrit la bouleversante figure du roi lépreux. Il s'étonna que Baudouin n'ait pas «encore» rejoint Saint-Louis sur les autels.

Outre ce livre de Laurence Walbrou-Mercier, édité en 2008 chez Téqui , on trouve aussi le "Baudouin IV" de Pierre Aubé (1981, réédité en format poche chez Hachette Pluriel en 1996 et chez Perrin en 1999). Il existe aussi "l'Etoile de pourpre" de Serge Dalens ( édit. Fleurus, collect. Signe de Piste) et adaptée en  BD en 1994 ( Dalens/Pierdec, éditions du Triomphe).

Baudouin_IV.jpgEtoile-de-Pourpre.jpgBaudouin-IV-BD.jpg

 

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la forteresse (Robert Hàsz)

Publié le par Christocentrix

Dans un pays et un temps indéterminés, quinze jours avant d'être démobilisé, le lieutenant Livius fait l'objet d'une mutation dans la montagne, vers une lointaine forteresse. Une fois sur place, le jeune homme découvre un univers à part, absurde et paranoïde, où des hommes qui ne savent rien de leur situation, sinon qu'ils doivent obéir à un Ordre énigmatique, s'accrochent à leur passé et à leurs certitudes..... Fable politique, somptueuse métaphore d'un monde en proie à la déliquescence...Un étonnant "Désert des Tartares" magyar.

la forteresse 


L'auteur, Robert Hàsz, est né en 1964, dans la communauté hongroise de Voïvodine (ex-Yougoslavie). De son exil en Hongrie depuis les années 90, il tirera un premier roman jardin diogèneau pessimisme caustique mais exprimant l'insolite et la poésie des catastrophes : "le Jardin de Diogène" qui est paru en 2001...

puis un second "la Forteresse", en 2002.

En 2007 est paru son troisième roman : "le Prince et le Moine" : une odyssée somptueuse et barbare, une formidable chevauchée où l'Histoire se mêle aux mythes et légendes fondateurs du peuple Magyar.  
le-Prince-et-le-moine.gifUn souffle épique.... une histoire qui se passe au Xème siècle, à la frontière du monde chrétien et du monde païen. L’histoire de Stephanus illustre ce que signifie n’être nulle part à sa place : ni l’Occident chrétien dit civilisé, ni l’Orient païen archaïque ne veulent de lui, il reste étranger aux deux milieux, et ils ne le lui pardonnent pas....


(Les romans de Robert Hàsz sont traduits du hongrois par Chantal Philippe, aux éditions Viviane Hamy).

http://www.viviane-hamy.fr/fiche-auteur.asp?A=34&lapage2=2&Collection=&Thematique=

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Slobodan Despot et le Valais

Publié le par Christocentrix

Quand l'éditeur devient auteur...et où nous entraine Slobodan Despot dans cet ouvrage ? 


"On dirait la Comté, le pays des hobbits"... "Depuis la nuit des temps, les hommes ont peuplé ce coin de pays à la fois reculé et bienveillant". Slobodan nous entraine à la découverte d'endroits "propices à la méditation et à l’oubli de soi", comme il dit, où "on n’y débarque pas à 60 à l’heure, encore moins avec des pensées urbaines"... il nous parle aussi de points de vues d'où "le dialogue entre le créateur et sa créature était plus qu’audible"... "Les bâtisseurs de lieux saints ne les sèment jamais au hasard", commente Despot.
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valais mystique

De toutes ses randonnées, il en a tiré 24 «pèlerinages», qu’il vient de publier dans ce livre Valais mystique. Les textes rassemblés dans Valais mystique sont parus dans le quotidien valaisan Le Nouvelliste entre 2007 et 2009 (www.lenouvelliste.ch/fr/news//slobodan-le-mys. ) , dans la rubrique "Eglise", malgré les pressions de l'Evêché de Sion qui n'aurait pas apprécié que cet orthodoxe vienne marché sur ses plates-bandes et peut-être parce qu'il parle des signes évoquant la foi dans les montagnes, qui "continueront à raconter la Bible et l’Evangile lorsque les derniers chrétiens, de honte, se seront évanouis".


Ce qui n'a pas empêché Slobodan de recevoir de nombreux courriers de gratitude et de nombreux éloges, dont un de taille :

"Valais mystique est magnifique ! […] Je ne me souviens pas d’avoir lu un ouvrage contemporain d’une telle force et d’une telle hauteur de sentiments et de conviction". Jean Raspail.

Rappelons que Slobodan Despot après avoir été un des piliers des éditions de l'Age d'Homme dirige aujourd'hui les éditions Xénia.
www.editions-xenia.com/communiques/index.php?...

DESPOT2.jpg

le blog de Slobodan Despot : http://despotica.blogspot.com/search/label/Entretiens

sur mon blog : Slobodan à propos de "la maison de servitude" par Eric Werner" :
http://christocentrix.over-blog.fr/article-25023225.html

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150 ans de la paroisse saint-Nicolas (Nice)

Publié le par Christocentrix

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mythes païens, mystère chrétien.

Publié le par Christocentrix

..."le rite païen peut aussi être conçu sous une troisième forme, à savoir que ce rite, qui imite en effet la réalité que l'on désire voir se produire, soit l'expression de la conviction que le monde n'est pas régi par un déterminisme aveugle, mais qu'il est gouverné par un Dieu vivant. A ce niveau le rite est l'expression de la croyance à l'intervention de Dieu dans la vie du cosmos et dans la vie de l'homme, c'est-à-dire de ce qui constitue le fond des paganismes, et de ce qui en soi est parfaitement valable.

Veut-on dire par là que le rite ait nécessairement une efficacité ? Certainement pas. D'ailleurs, l'expérience montre parfaitement qu'il n'en est pas ainsi. Mais ceci signifie - et c'est essentiel -- qu'il y a une relation à Dieu, non seulement sur le plan subjectif, mais aussi sur le plan objectif, que le cosmos dépend de Dieu et donc qu'il est légitime de demander à Dieu de se manifester, de manifester sa providence à travers le cosmos. Nous le savons, cette prière qui consiste à demander à Dieu son intervention dans l'ordre de la nature est rarement exaucée. Cependant, elle reste valable. Je veux dire que la prière du paysan pour la pluie et pour le beau temps et la liturgie de l'Église, qui dans les périodes de grande sécheresse a une oraison particulière, montrent que l'Église refuse une conception dans laquelle l'univers serait considéré sans relation avec Dieu, mais qu'elle considère qu'à travers l'ordre de l'univers Dieu intervient et se manifeste. Le fait de vouloir dissocier totalement le cosmos de sa dépendance par rapport à Dieu va contre ce qui constitue la racine même de la foi religieuse, à savoir que, tout étant créature, tout dépend radicalement de Dieu. A côté de cela, Dieu est très économe en miracles. Et donc ce que nous disons ne signifie pas qu'on croit précisément que Dieu multiplie les miracles. Mais ceci signifie quelque chose qui est très profond pour l'âme religieuse, c'est-à-dire de savoir qu'on est entre les mains de Dieu en toute chose, et qu'il faut savoir confier à Dieu toute chose, y compris son bonheur dans l'ordre naturel. Il serait absurde qu'un enfant ne prie pas pour demander à Dieu la santé de ses parents. Ce serait absolument inhumain. Et quand l'enfant fait cela, il a absolument raison. Ceci ne signifie pas du tout que Dieu fera un miracle, mais ceci signifie que cette idée que nous sommes en toutes choses entre les mains de Dieu est l'expression même de l'attitude religieuse fondamentale. Le fait de vouloir dissocier les deux plans c'est-à-dire de vouloir totalement séculariser et laïciser toute la partie naturelle de notre existence et mettre en quelque sorte notre rapport avec Dieu en marge de notre vie réelle est précisément la négation même de ce qui constitue le fond de la religion, à savoir que c'est à travers tout nous-même que nous venons de Dieu et que nous allons à Dieu, c'est-à-dire que la relation à Dieu recouvre et embrasse absolument tout dans l'existence. Et en ce sens rien n'est plus grave qu'un certain dualisme, qu'une certaine coupure entre le domaine de la foi et le domaine de l'existence temporelle. Il n'y a rien de plus grave dans le monde contemporain que le fait qu'il y ait cette espèce de dissociation entre le domaine de la foi qui regarderait l'ensemble des pratiques religieuses, et toute une vie qui se situerait sur un plan qui n'est même pas païen, puisque dans mon vocabulaire, précisément, être païen, c'est retrouver Dieu partout, mais qui se situerait sur un plan d'un laïcisme, d'un sécularisme qui désacralise absolument toute chose et qui sépare Dieu de notre existence quotidienne. C'est en ce sens que le rite, dans la mesure où il est l'expression simplement de la relation entre Dieu et la vie quotidienne, est dans le paganisme quelque chose de tout à fait valable.


Qu'en est-il alors maintenant de la question de la relation des rites païens et des sacrements chrétiens?

On ne peut qu'être frappé au premier abord de la ressemblance extraordinaire des rites dans toutes les religions. En réalité, les expressions extérieures de la religion sont les mêmes partout. Les rites sont les mêmes, c'est-à-dire que le fait de signifier la communion avec Dieu par un repas, le fait de signifier la purification des péchés par une immersion dans l'eau, le fait de signifier la communication d'une force mystérieuse par une onction d'huile sont des choses qui sont communes à toutes les religions, parce qu'en réalité, ces rites sont l'expression d'un symbolisme naturel et qu'il est normal qu'on parte de ce symbolisme naturel pour fonder un symbolisme religieux.
De même dans toutes les religions les temps sacrés, les lieux sacrés sont partout les mêmes. Les fêtes ont toujours lieu au même moment, qui sont précisément les moments saisonniers. Dans toutes les religions, il y a des fêtes au début du printemps, à ce que nous appelons Pâques, il y a des fêtes au temps de la moisson, à ce que nous appelons la Pentecôte, il y a des fêtes au temps des vendanges,....
.... Il y a la fête du solstice d'hiver qui est Noël et qui est la plus païenne de toutes les fêtes chrétiennes. Cette fête est apparue au IVème siècle pour remplacer la fête païenne qui marquait le moment où la nuit cesse de croître et où le jour commence à croître. C'était donc une bonne raison de situer à ce moment la fête de la naissance de Jésus en tant que Soleil Levant de la nouvelle création. De même, on a montré que la fête de la purification avec le rite des cierges était une vieille fête païenne en rapport avec les Saturnales.....


De même pour les lieux sacrés. C'est toujours dans les mêmes lieux qu'on a adoré Dieu. Le Mont-Saint-Michel, bien avant de devenir un lieu de culte pagano-chrétien, était un vieux lieu saint des religions celtiques. Le Mont Carmel était originellement le centre d'un culte rendu à Astarté, qui était la déesse phénicienne de la végétation. Le prophète Elie en a chassé les prêtresses d'Astarté, et y a installé un lieu de culte juif. Et finalement de pieuses moniales s'appellent aujourd'hui carmélites, sans se douter qu'elles sont les héritières des prêtresses d'Astarté et que cette dénomination de leur ordre contemplatif signifie d'une manière merveilleuse que le christianisme transcende les religions païennes mais en les assumant.


Certains voudraient aujourd'hui purifier le christianisme de ces survivances païennes et jeter au feu l'arbre de Noël, les rameaux, les oeufs de Pâques... Je veux dire qu'à ce moment là les enfants seront désespérés. Or, comme l'a dit Bernanos, ce sont les enfants qui ont raison, contre les hommes, parce que ceci correspond à la nature. Un enfant n'a pas d'abord faim de christianisme, mais il a faim de paganisme. C'est-à-dire qu'un enfant a faim d'un monde dans lequel il n'y a pas que les choses positives, mais la profondeur du mystère. Or l'enfant a raison de croire que le monde est merveilleux, c'est-à-dire qu'il est rempli de présences mystérieuses. C'est en quoi les enfants sont naturellement de petits païens. C'est en quoi je dis que même quand un père de famille est athée, ce serait un crime pour lui d'élever ses enfants sans religion, car il en ferait un enfant moins heureux. L'éducation consistera à faire passer l'enfant de ce monde païen au monde chrétien, c'est-à-dire de lui faire comprendre progressivement que dans le Christ se manifeste de Dieu quelque chose qui dépasse ce qu'était cette appréhension première, mais qui ne la détruit pas. Et c'est pourquoi, il serait dommage, comme le font certains puritains d'aujourd'hui, de vouloir éliminer de l'existence chrétienne tous ces éléments païens christianisés.


Ce qui est important est que les signes restant les mêmes se chargent d'une signification nouvelle. A l'intérieur d'Israël les rites exprimaient la manifestation de Yaweh, non plus comme Maître de la nature, mais comme Seigneur de l'histoire. La Pâque à ce moment-là ne rappelait plus le renouveau saisonnier, mais la sortie d'Égypte, la libération du Peuple de Dieu et en même temps opérait à nouveau pour le peuple cette libération. C'est-à-dire qu'à ce moment le rite rend contemporain d'un événement historique dans l'efficacité de cet événement. C'est ainsi que nous verrons que dans le christianisme, la messe actualise le sacrifice de la croix. Déjà la Pâque juive actualisait dans son efficacité la sortie d'Égypte. Cette idée d'un événement sauveur, car là nous sommes dans l'histoire, mais d'un événement sauveur dont l'efficacité persiste à travers son imitation rituelle différencie radicalement le rite chrétien ou juif du rite païen en le mettant en rapport, non pas avec la régularité des cycles de la vie naturelle, mais avec les interventions de Dieu dans l'histoire. On trouve d'excellentes pages là-dessus dans le livre de Robert Aron, « Les années obscures de Jésus ».

Ceci à nouveau et à un troisième plan se retrouve au niveau du christianisme. Ce qui est signifié alors, c'est l'action salvatrice du Christ. C'est-à-dire qu'à ce moment le même rite de traversée de l'eau qui au niveau des religions païennes signifiait simplement le renouvellement de la vie naturelle, qui au niveau juif signifiait la participation à l'action historique de la Pâque et l'intégration au peuple d'Israël, désigne ici l'imitation de la mort et de la résurrection de Jésus, qui opère en nous l'effet de la mort et de la résurrection de Jésus. Le baptisé descendait dans l'eau jusqu'aux épaules. Le prêtre lui demandait : Crois-tu en Dieu le Père? Le baptisé répondait oui, et le célébrant l'immergeait complètement. Et ceci trois fois, au nom des trois personnes de la Trinité. A ce niveau le baptême est l'expression d'une mise à mort et d'une sortie de la mort. La mise à mort du vieil homme et la création de l'homme nouveau. C'est une configuration à la mort et à la résurrection du Christ, qui opère l'effet de la mort et de la résurrection du Christ. C'est cela un sacrement. La causalité sacramentelle est celle de Dieu qui opère à travers ce rite.

A travers le sacrement, l'homme ancien, le vieil homme est réellement détruit. Ce qui est immergé, ce qui est mis à mort, c'est l'homme ancien, et ce qui émerge, c'est l'homme nouveau ressuscité qu'on revêt de la robe blanche, cette robe blanche étant l'expression de la gloire du baptisé. Saint Ambroise dans ses Catéchèses nous dit que cette gloire est telle que les anges même ne peuvent la supporter. Le vêtement blanc symbolise l'irradiation lumineuse de la gloire de l'Esprit qui habite cet homme. Et ensuite, l'onction d'huile sur le front, onction royale, signifie et opère le don de l'esprit communiquant les charismes de la royauté, du sacerdoce et de la prophétie.

Mais ce qui est remarquable dans la ligne précisément de ce qu'ici nous tenons à mettre en relief, c'est que ce soient ces mêmes gestes et ces mêmes temps et ces mêmes lieux qui ont d'abord été l'expression de la religion cosmique, qui sont ensuite l'expression de la religion juive, et qui deviennent l'expression de la religion chrétienne. Pâques récapitule toute l'histoire religieuse de l'humanité et marque que le christianisme en ce sens est l'achèvement de toute l'histoire antérieure et non pas une religion à côté d'autres religions. Je dis une récapitulation, si nous réalisons que Pâques est d'abord dans la religion cosmique l'anniversaire de la création du monde qui a été créé au printemps et par conséquent renouvelle le monde d'abord aux sources de sa création; que Pâques est ensuite le mémorial de la délivrance d'Israël et par conséquent récapitule toute l'histoire du peuple ancien; et que Pâques est souverainement le mémorial efficace de la mort et de la résurrection de Jésus-Christ, en quoi l'histoire religieuse de l'humanité s'achève et culmine, et opère réellement en nous cette mort et cette résurrection. On voit alors là à quel point le christianisme ne s'oppose pas à l'histoire religieuse antérieure, mais au contraire l'assume toute entière et la fait aboutir et déboucher en lui.

Et tout ceci nous ramène toujours aux mêmes thèmes fondamentaux sur lesquels je reviens inlassablement, parce que c'est ce qui nous permet d'avoir des critères pour penser la relation des religions. C'est là une des choses qui manquent le plus aujourd'hui, où nous sommes continuellement dans la confusion quand il s'agit de définir la relation du christianisme au judaïsme ou aux religions païennes. Donc le fait d'avoir des critères fondamentaux et d'être capables d'articuler ces critères, en sorte que ceux-ci deviennent pour nous des principes de jugement et par conséquent puissent nous aider dans la discussion avec d'autres, est indispensable."...

                                  Cardinal Jean Daniélou, "mythes païens, mystère chrétien", 1966.

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