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Solidarité-Kosovo et amitié franco-serbe

Publié le par Christocentrix

 

 

 

Solidarité Kosovo

BP 1777

38220 VIZILLE

www.solidarite-kosovo.org

  

Soutien aux Serbes du Kosovo Métochie depuis 2004 !

 

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comment les Européens se sont suicidés...

Publié le par Christocentrix

 

 

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Du « Connais-toi toi-même » à « Oublie-toi toi-même »

Publié le par Christocentrix

....Selon les Pères, l'unique voie possible pour connaître l'Esprit ou plutôt connaître selon l'Esprit est de renoncer au préalable à tout mode de connaissance qui soit lié au monde et à sa sagesse polluée, car « nul ne peut servir deux maîtres à la fois : ou il haïra l'un et s'attachera à l'autre, ou il servira l'un et ne servira plus l'autre...». C'est pourquoi la connaissance divine est une inconnaissance par rapport au monde, puisqu'elle s'éloigne radicalement de tous les autres modèles de connaissance qui sont en usage dans le monde. Tous les chemins ascétiques de la sainteté, qui sont non seulement incompréhensibles pour des personnes raisonnables et cultivées, mais souvent objet de scandale, de révolte et de réprobation, n'ont pourtant que ce but : se détacher du monde pour s'attacher, s'unir à Dieu....

...L'ascèse poursuit un but précis, celui de briser le moi, abdiquer le moi......

...En réalité, tous ces efforts ne sont là que pour s'opposer non seulement au rationalisme de l'homme, mais bien davantage à son désir d'affirmation de sa volonté propre, derrière laquelle se dissimule l'affirmation de soi, toutes choses qui pactisent avec l'esprit du monde et l'orgueil.

 Il faut avoir à l'esprit, pour tous ceux qui désireraient s'engager dans cette voie, que celle-ci est antinomique de la quête de l'homme contemporain. D'une manière générale, l'homme moderne est constamment à la recherche de son identité, que celle-ci soit inscrite dans ses origines, son histoire, la civilisation et la société auxquelles il appartient, jusqu'à l'analyse introspective de sa personnalité, voire des traumatismes de son enfance....

C'est bien dans ce contexte précis qu'il faut entendre les commandements du Seigneur que nous citions plus haut. Écoutons-les à nouveau : « Celui qui veut conserver son âme la perdra, mais qui perdra volontairement son âme à cause de moi la sauvera » et « Qui aime son âme la perd, qui hait son âme en ce monde la conservera en vie éternelle ».

L'âme, la psyché, s'identifie à de multiples définitions d'elle-même qui lui sont suggérées par la société, comme étant même parfois des solutions à des problèmes profonds consécutifs à l'angoisse existentielle que connaît l'homme moderne. Pour le moine, la mort radicale au monde est non seulement la condition essentielle pour suivre le Christ, mais l'unique voie pour recevoir sa seconde naissance d'en haut.

L'identité de l'homme moderne fourmille de critères de classification, qu'elle soit sociale, ethnique, intellectuelle, tribale, psychologique, etc., mais fourmille aussi, dans nos relations avec les autres, de préjugés, de transferts, d'affectivité, de passion, d'aversion, de répulsion, de séduction, d'attirance sexuelle, d'admiration politique ou de son inverse, jusqu'à classifier des hommes, au-delà de leurs qualités intrinsèques, en les identifiant à leurs masques. Cette mise en forme, d'autres diraient cette « nomenclaturisation » dans de multiples tiroirs étiquetés, correspond à la fois à une démarche aussi ancienne que la conscience humaine et à la nécessité que l'être humain donne au concept si vaste de connaissance, appliquée aussi bien au monde (macrocosme) qu'à lui-même (microcosme).

La connaissance de soi est pour l'homme moderne une démarche philosophique et la pierre angulaire de tout progrès, de toute évolution. Le célèbre « Connais-toi toi-même » est bien l'adage philosophique de l'homme actuel. Il implique envers lui une démarche non plus uniquement de connaissance, mais de reconnaissance de la société dans laquelle il évolue et, de sa part, le partage de l'ensemble des critères admis par celle-ci, qui sont pour lui autant d'outils de communication que de « cartes à puce » sans lesquelles il ne peut accéder à la billetterie. L'homme moderne est introduit par ces critères à la communication avec autrui autant qu'asservi à eux, car sans ces cartes à puce, il ne peut plus se mouvoir ou même être simplement reconnu dans la société ; la machine n'accepte que la carte à puce dont le possesseur se fait reconnaître par un code. Malheur à celui qui n'a plus de carte ou qui a perdu son code, il n'est plus identifié : « Elle fait qu'à tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, soit donnée une marque sur la main droite et sur le front pour que personne ne puisse acheter ou vendre, s'il n'a la marque, le nom de la bête ou le chiffre de son nom. » Cette marque, sans laquelle plus aucune communication sociale élémentaire n'existe, est inscrite symboliquement sur le front et la main : il est singulier de constater que cette prophétie s'accorde parfaitement à l'exemple que nous donnons, car dans le monde moderne, il est de plus en plus difficile à « tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves », de circuler sans avoir l'une de ces cartes, qui font appel à la mémoire d'un code (le front) et à l'insertion de la carte dans un appareil par la main qui frappe le clavier. Bien plus, il existe déjà un mode infaillible de reconnaissance de la personne en usage dans des sociétés hautement sécurisées, basé sur la reconnaissance de ses empreintes digitales (la main) et sur l'iris de ses yeux (sous le front), qui sera un jour utilisé pour toutes les transactions commerciales.

À la place du « Connais-toi toi-même » que nous évoquions plus haut, il est proposé : « Oublie-toi toi-même, renonce à toi, abdique de ton moi. » Nous sommes bien face à une logique antinomique dont chacune des faces, apparemment opposées, est en réalité complémentaire de l'autre. La première donne une explication possible à l'homme, inscrite dans son passé, son histoire à la fois personnelle et collective insérée dans la société à laquelle il participe. La seconde place l'homme en deçà de toute causalité, de toute historicité personnelle ou collective, engendré non par son passé mais par son avenir, non par le créé mais par l'incréé, non par le connu mais par l'inconnu, non par ce qu'il était ou bien même ce qu'il est, mais par ce qu'il n'est pas encore : engendré non par la chair et le sang, mais par l'Esprit de Dieu.

C'est l'axiome célèbre de saint Grégoire le Grand: « Celui qui ne s'oublie pas lui-même ne saurait s'approcher de Celui qui est au-dessus de lui ; s'il ne sait point d'abord immoler ce qu'il est, il ne peut devenir ce qu'il n'est pas. » Sur ce même sujet saint Paulin de Nole a parlé de l'abdication du moi....

S'oublier soi-même, c'est-à-dire renoncer à se définir, mais bien plus encore s'immoler volontairement pour devenir ce que nous ne sommes pas, est le credo apophatique de la voie du silence sur soi. Renoncer à soi-même pour suivre le Christ est un véritable programme ascétique sans concession avec l'esprit du monde: « Lorsque le Christ nous commande de vendre nos richesses, il ne s'agit pas seulement des biens terrestres, mais d'abord des richesses intérieures de nos âmes, notre véritable substance (...) car il est bien plus difficile d'abandonner ces biens-là qui s'enracinent en nous que ces richesses terrestres ; il est bien plus difficile de se dépouiller des richesses qui sont intimement liées à nous-mêmes. »

Ainsi, au-dessus de tous les jeûnes, de toutes les privations terrestres, et même de la pauvreté volontaire, la voie du silence sur soi et de son corollaire qui en découle, l'immolation de soi par amour du Christ, constitue chez les Pères un chemin balisé : c'est pour eux la voie resserrée de l'Évangile dont le Seigneur affirme qu'elle est la seule qui conduise au Royaume.

Le « Je pense donc je suis » de Descartes est devenu pour l'homme moderne « Je suis ce que je pense » et, parfois pis, « Je suis ce que les autres pensent de moi », car certains s'en remettent à d'autres pour recevoir leur identification... Plusieurs disciplines introduites aux XIXème et XXème siècles dans la praxis culturelle de notre société induisent ce cheminement de la pensée : psychanalyse, psychothérapie, sophrologie, psychiatrie, psychologie, etc. Nous ne nous opposons pas dans ces lignes à ces sciences, ni ne contestons leurs résultats thérapeutiques qui constituent une avancée primordiale pour le bien-être de l'humanité, mais nous observons qu'elles sont aussi un phénomène de société, un signe des temps, une mesure qui permet de comprendre l'homme d'aujourd'hui. L'homme de ce siècle se livre plus facilement à d'autres que lui pour trouver les clefs de son identité profondément enfouie en lui.

La voie du silence se situe à l'antithèse de cette démarche, comme nous allons au cours de ces pages le découvrir. Cette approche métaphysique d'une certaine vision de l'homme, empruntée à la théologie ascétique des Pères de l'Église d'Orient, pourrait se résumer ainsi en paraphrasant Descartes : « Je suis ce que je ne pense pas » ; « Ce que je pense de moi, je ne le suis donc forcément pas » ; « Puisque j'admets qu'un Autre plus grand que moi me donne l'être, je suis obligatoirement au-delà de ce que je pense de moi, au-delà de ma conscience d'être, parce que au fond je ne commence à être que dans mon union avec cet Être absolu, et lorsque je vis cette union, c'est son Être que je perçois comme remplissant tout et non le mien, et c'est alors lui qui me révèle mon être en me donnant sa Vie ».

Cette expérience est antinomique de l'affirmation de Descartes qui part de la conscience de soi comme d'un absolu. Est silencieux celui qui renonce à se définir à partir de lui pour affirmer son existence. Est silencieux celui qui perçoit le commencement de son existence comme le jaillissement de la Lumière dans ses propres ténèbres, comme le jaillissement de l'Être là où il n'y avait rien, le jaillissement de la Vie là où il n'y avait que la mort, car lorsque Abraham parle avec Dieu il se voit poussière et cendre. L'homme du silence passe de l'anéantissement volontaire puis involontaire de la conscience de soi jusqu'à la perception d'un « homme de révélation ». C'est en effet la Vie-Être suprême qui lui révèle sa nouvelle hypostase: « Renonce à te définir selon le monde que tu dois de toute manière quitter pour suivre le Christ » ; « Renonce à accepter le nom dans lequel le monde t'a identifié, pour te laisser revêtir du nom nouveau que ne connaît pas le monde, mais dans lequel le Christ te nomme et te reconnaît en t'engendrant dans la nouvelle naissance de l'Esprit » ; renonce à te connaître selon l'esprit auto-analytique du monde pour te laisser immerger par l'inconnaissance simple et supradivine » ; « Renonce à peindre l'icône de ta propre idole puis à l'adorer »...

 

extrait d'un chapitre de "la voie du silence"- dans la tradition des Pères du désert", Michel LAROCHE, Albin Michel, collect. Spiritualités Vivantes, 2010.

(Michel Laroche est un théologien orthodoxe...)

 

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L'Esprit de vérité vous fera accéder à la vérité tout entière (Jean 16.12-15)

Publié le par Christocentrix

Si ta nature hésite devant les mystères trop profonds de la foi, dis sans crainte, non pour t'opposer, mais avec le désir d'obéir : « Comment cela arrivera-t-il ? » (Lc 1.34). Que ta question soit une prière, qu'elle soit amour, piété, humble désir. Qu'elle ne scrute pas avec hauteur la majesté divine, mais qu'elle cherche le salut dans les moyens de salut du Dieu de notre délivrance. Alors l'Ange du grand Conseil te répondra : « Lorsque viendra le Consolateur que je vous enverrai du Père, il rendra témoignage de moi et vous enseignera toutes choses : toute vérité vous viendra de l'Esprit de vérité» (cf. Jn 15.26; 14; 26; 16.13). « Qui donc connaît les secrets de l'homme, si ce n'est l'esprit de l'homme qui est en lui ? De même, nul ne connaît les secrets de Dieu, sinon l'Esprit de Dieu » (1 Co 2.11).

Hâte-toi donc de communier à l'Esprit Saint. Il est là dès qu'on l'invoque ; on ne l'invoque que s'il est déjà présent. Appelé, il vient ; il arrive dans l'abondance des bénédictions divines. C'est lui le fleuve impétueux qui réjouit la cité de Dieu (Ps. 46.5). Lors de sa venue, s'il te trouve humble et sans inquiétude, tremblant à la parole de Dieu, il reposera sur toi et te révélera ce que Dieu le Père cache aux sages et aux prudents de ce monde (Mt 11.25). Alors commenceront à briller pour toi toutes ces choses que la Sagesse pouvait, alors qu'elle était sur terre, dire aux disciples, mais qu'ils ne pouvaient porter avant la venue de l'Esprit de vérité qui leur enseignerait toute vérité.

Pour recevoir et apprendre cette vérité, il est vain d'attendre de la bouche d'un homme ce qu'il n'a pu recevoir ni apprendre des lèvres de la Vérité elle-même. Car, selon l'affirmation de cette Vérité, « Dieu est Esprit » (Jn 4.24) ; et, de même que ceux qui l'adorent doivent nécessairement l'adorer en esprit et en vérité, de même, ceux qui désirent le connaître ou le comprendre ne doivent chercher qu'en l'Esprit Saint l'intelligence de la foi, et le sens de cette vérité pure et sans mélange. Parmi les ténèbres et l'ignorance de cette vie, il est lui-même pour les pauvres en esprit, la lumière qui éclaire, la charité qui attire, la douceur qui charme, l'amour de celui qui aime, la tendresse de celui qui se livre sans réserve. C'est lui qui, de conviction en conviction, révèle aux croyants la justice de Dieu ; il donne grâce pour grâce et, pour la foi « qui vient de ce que l'on entend » (Ro 10.17), l'illumination.

 

Guillaume de Saint-Thierry, Le miroir de la foi, Sources Chrétiennes n° 301, Le Cerf, 1982.

 

 

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Mont Athos, Patrie spirituelle

Publié le par Christocentrix

Encore une parution récente sur le Mont Athos : Mont Athos et Patrie Spirituelle, José Dupré, édit. La Clavellerie, (2010).

"Un chemin vers l'esprit par la clarté des âmes et la beauté du monde...."

 

athos patrie spirituelle

  

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l'Evangile médité par les Pères (Daniel Bourguet)

Publié le par Christocentrix

évangile médité par les pères-JeanAprès Matthieu, Marc, Luc, parait le tome 4 consacré à l'Évangile de Jean. La communion est le maître mot de ces ouvrages. Communion avec la Parole du Père, du Christ, des apôtres. Communion avec la Fraternité des Veilleurs qui chaque soir médite un texte d'évangile et chaque matin en lit un commentaire puisé dans l'immense trésor des Pères de l'Église. Communion avec l'Église universelle, avec les Pères de l'Église des huit premiers siècles du christianisme. L'auteur élargit ses sources aux siècles suivants, intégrant ainsi des auteurs de toutes les époques, catholiques, orthodoxes et protestants.

Un ouvrage destiné à laisser la Parole éveiller et susciter au lecteur sa propre méditation et sa propre prière, comme un modeste enrichissement de celles de nos Pères, frères et soeurs dans la foi. L'auteur (Daniel Bourguet) est pasteur de l'Église réformée de France. Il a exercé divers ministères en paroisse et dans l'enseignement théologique. Ermite, il est aussi le Prieur de la Fraternité des Veilleurs. La collection Veillez et Priez des éditions Olivétan (http://www.editions-olivetan.com/detailcat-1326000426-1326000219-1.html) est liée à la Fraternité Spirituelle des Veilleurs (http://fr.wikipedia.org/wiki/Fraternit%C3%A9_spirituelle_des_Veilleurs) qui a été fondée en 1923 par Wilfred et Théodore Monod. Elle a pour but d'aider chacun dans sa vie de prière personnelle et dans ses engagements dans l'Église et le monde.

 

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Divo Barsotti, un maître spirituel

Publié le par Christocentrix

Divo Barsotti est né à Palaia ( province de Pise) le 25 Avril 1914. Il a été prêtre dans l'Eglise catholique romaine, théologien, fondateur de la Communauté des Fils de Dieu, mystique renommé et maître spirituel. Quelques années après son ordination sacerdotale, il a commencé à Florence ses activités de prédicateur et d’écrivain. Aujourd’hui il est bien connu comme auteur mystique et de spiritualité, sa production littéraire étant remarquable: plus de 150 titres dont plusieurs traduits en langues étrangères comme le russe et le japonais. Au moins 25 traduits et publiés en français.

(voir éditions Téqui : http://www.librairietequi.com/CT-89-Collection-Divo-Barsotti.aspx)

Divo Barsotti a vu naître autour de lui une communauté qui le reconnaît comme son fondateur, « La Communauté des Fils de Dieu ». C’est une famille religieuse comprenant des laïcs consacrés qui vivent dans le monde aussi bien que des religieux qui vivent dans de petites maisons de vie commune. Au total elle compte à ce jour environ deux mille personnes. (http://www.figlididio.it/francese/index.htm).

Le but de la spiritualité de l’abbé Barsotti est d’initier chaque chrétien à vivre la radicalité baptismale avec les moyens propres de la grande tradition monastique. Très proche depuis sa jeunesse à la sensibilité du christianisme oriental, Divo Barsotti a fait connaître en Italie les grandes figures de la sainteté russe à partir de St. Serge de Radonège, St. Seraphim de Sarov, St. Silouane du Mont Athos.

Le père Divo a enseigné pendant des années à la Faculté Théologique de Florence et a gagné plusieurs prix littéraires comme écrivain religieux. Il a prêché dans tous les continents et il figure parmi les dix plus éminentes personnalités religieuses du XXème siècle. Divo Barsotti est mort à 92 ans, le 15 février 2006 dans son ermitage de San Sergio à Settignano, sur les hauteurs de Florence.

Parmi les nombreux titres traduits, plusieurs concernent des méditations et commentaires des livres de l'Ancien  et du Nouveau Testament. 

Citons encore : "Vie mystique et mystère liturgique" (Cerf, "lex orandi",1953), "Ecrits Spirituels de saint Silouane, extraits" (édit. Abbaye de Bellefontaine), "La révélation de l'Amour" ( édit. Téqui, 1994), que-je-voie-ton-visage Barsotti"Que je voie ton visage" (Téqui, collect. Maîtres de vie spirituelle, 1987).

Ce dernier titre est une retraite prêchée aux communautés de vie contemplative dans le monde. "Vie contemplative" laisse prévoir que l'enseignement donné est très élévé; "dans le monde" témoigne que cet enseignement n'est pas réservé aux monastères, mais demeure accessible en tout état de vie, moyennant l'option radicale évoquée plus haut. ("Il dispose des ascensions dans son coeur" avait chanté le psalmiste ; puis saint Paul avait précisé de "foi en foi", et saint Grégoire de Nysse "de dépassement en dépassement". Dans ces Méditations  (Celui qui aime, Celui qui m'aime, Celui qui est aimé, Celui qui est l'aimé, etc...) réunies sous ce dernier titre, Divo Barsotti nous décrit et nous propose cette ascension austère et merveilleuse.

 

 

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annuaire de l'Eglise Orthodoxe de France

Publié le par Christocentrix

Parution d'un annuaire complet de l'implantation de l'Orthodoxie en France annuaire orthodoxe Franceet qui témoigne de son expansion ces dernières années, de sa participation à la rechristianisation de la France..... 200.000 baptisés en 1990, 500.000 aujourd'hui.

L'annuaire recense et donne les coordonnés des 314 prêtres et diacres, des 220 paroisses, des 24 monastères, des mouvements et institutions, séminaires, écoles....

Il donne aussi des indications sur l'Assemblée des Evêques orthodoxes de France, les différentes représentations des patriarcats, les diocèses, les lieux de culte par départements, la presse et les médias orthodoxes. etc...

 

On peut se le procurer pour une somme modique ici : http://www.monastere-cantauque.com/annuaire-orthodoxe.html

 

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Jean Raspail (Madeleine Roussel)

Publié le par Christocentrix

jean RaspailDans la « morne plaine » du monde littéraire contemporain, Raspail fait partie des très rares romanciers qui émergent de la médiocrité. Pour le dire sans détours, il y a chez lui du génie : faute impardonnable aujourd’hui…

Pire encore pour beaucoup : sa haine de tout consensus mou et son amour ardent de la civilisation occidentale et catholique. Chantre des épopées qui échouent, il pourrait passer pour pessimiste, mais chacun de ses livres est une invitation pour le lecteur à réussir sa propre aventure individuelle. Si l’on ne peut toujours changer LA vie, il reste possible de changer DE vie. Une cause noblement défendue grandit celui qui se bat pour elle. Elle enrichit le monde d’un peu de « panache » et de ce « supplément d’âme » qui seul peut l’empêcher de mourir tout à fait.

Dans son petit essai, Madeleine Roussel nous promène à travers l’oeuvre de Raspail « avec exactitude topographique et véritable compréhension du "terrain" : virtuosité et intelligence » (lettre de Jean Raspail à l’auteur). C’est de fait une magnifique analyse littéraire conduite avec ordre et logique, qui donne au lecteur l’agréable impression d’être intelligent… (quatrième de couverture).

 

"...L'entrée dans un monde qui me paraissait immédiatement si proche et pourtant déjà éloigné du quotidien grisâtre du monde moderne. C'était comme le retour d'Ulysse après un long voyage, les retrouvailles avec une terre et une patrie, la découverte que, oui, les principes auxquels nous étions attachés étaient bien vivants.... " (extrait de la préface de Philippe Maxence).  

92 pages, 10 €,  ISBN 9782906972605.  On peut se le procurer ici aux éditions sainte-Madeleine du Barroux. http://www.barroux.org/docum/CATALOGUE.PDF

 

Rappellons aussi la série BD inspirée d'une oeuvre de Jean Raspail, "Sept Cavaliers" :

http://www.editions-delcourt.fr/catalogue/bd/sept_cavaliers_2_le_prix_du_sang

 

sur Jean Raspail :    http://jeanraspail.free.fr/ 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Raspail

 

 

 

 

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Loudovikos Ton Anogion

Publié le par Christocentrix

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