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l'Amitié divine

Publié le par Christocentrix

de l'amitié familière de Jésus-Christ.

 

Que ta présence, ô dieu, donne à nos actions

sous tes ordres sacrés une vigueur docile !

Que tout va bien alors ! Que tout semble facile

à la sainte chaleur de nos intentions !

Mais quand tu disparois et que ta main puissante

avec nos bons desirs n'entre plus au combat,

oh ! Que cette vigueur est soudain languissante !

Qu'aisément elle s'épouvante,

et qu'un foible ennemi l'abat !

Les consolations des sens irrésolus

tiennent le coeur en trouble et l' âme embarrassée,

si Jésus-Christ ne parle au fond de la pensée

ce langage secret qu'entendent ses élus ;

mais dans nos plus grands maux, à sa moindre parole,

l'âme prend le dessus de notre infirmité,

et le coeur, mieux instruit en cette haute école,

garde un calme qui nous console de toute leur indignité....

 

...Qu'heureux est ce moment où ce dieu de nos coeurs

d'un profond déplaisir les élève à la joie !

Qu'heureux est ce moment où sa bonté déploie

sur un gros d'amertume un peu de ses douceurs !

Sans lui ton âme aride à mille maux t'expose,

tu n'es que dureté, qu'impuissance, qu'ennui ;

et vraiment fol est l'homme alors qu'il se propose

le vain desir de quelque chose

qu'il faille chercher hors de lui.

Sais-tu ce que tu perds en son éloignement ?

Tu perds une présence en vrais biens si féconde,

qu'après avoir perdu tous les sceptres du monde,

tu perdrois encor plus à la perdre un moment.

Vois bien ce qu'est ce monde, et te figure stable

le plus pompeux éclat qui jamais t'y surprit :

que te peut-il donner qui soit considérable,

si les présents dont il t'accable

te séparent de Jésus-Christ ?

Sa présence est pour nous un charmant paradis,

c'est un cruel enfer pour nous que son absence,

et c'est elle qui fait la plus haute distance

du sort des bienheureux à celui des maudits :

si tu peux dans sa vue en tous lieux te conduire,

tu te mets en état de triompher de tout ;

tu n'as plus d'ennemis assez forts pour te nuire,

et s'ils pensent à te détruire,

ils n'en sauroient venir à bout.

Qui trouve Jésus-Christ trouve un rare trésor,

il trouve un bien plus grand que le plus grand empire :

qui le perd, perd beaucoup ; et j'ose le redire,

s'il perdoit tout un monde, il perdroit moins encor.

Qui le laisse échapper par quelque négligence,

regorgeât-il de biens, il est pauvre en effet ;

et qui peut avec lui vivre en intelligence,

fût-il noyé dans l' indigence,

il est et riche et satisfait.

Oh ! Que c'est un grand art que de savoir unir

par un saint entretien Jésus à sa foiblesse !

Oh ! Qu'on a de prudence alors qu'on a l'adresse,

quand il entre au dedans, de l'y bien retenir !

Pour l'attirer chez toi, rends ton âme humble et pure ;

sois paisible et dévot, pour l'y voir arrêté ;

sa demeure avec nous au zèle se mesure,

et la dévotion assure

ce que gagne l' humilité.

Mais parmi les douceurs qu'on goûte à l'embrasser

il ne faut qu'un moment pour nous ravir sa grâce :

pencher vers ces faux biens que le dehors entasse,

c'est de ton propre coeur toi-même le chasser.

Que si tu perds l'appui de sa main redoutable,

où pourra dans tes maux ton âme avoir recours ?

Où prendra-t-elle ailleurs un appui véritable,

et qui sera l'ami capable de te prêter quelque secours ?

Aime : pour vivre heureux il te faut vivre aimé,

il te faut des amis qui soient dignes de l'être ;

mais si par-dessus eux tu n'aimes ce grand maître,

ton coeur d'un long ennui se verra consumé.

Crois-en ou ta raison ou ton expérience :

toutes deux te diront qu' il n'est point d'autre bien,

et que c'est au chagrin livrer ta conscience

que prendre joie ou confiance

sur un autre amour que le sien.

Tu dois plutôt choisir d'attirer sur tes bras

l'orgueil de tout un monde animé de colère,

que d'offenser Jésus, que d'oser lui déplaire,

que de vivre un moment et ne le chérir pas.

Donne-lui tout ton coeur et toutes tes tendresses ;

et ne souffrant chez toi personne en même rang,

réponds en quelque sorte à ces pleines largesses

qui pour acheter tes caresses

lui firent donner tout son sang.

Que tous s'entr'aiment donc à cause de Jésus,

pour n'aimer que Jésus à cause de lui-même ;

rendons cette justice à sa bonté suprême,

qui sur tous les amis lui donne le dessus.

En lui seul, pour lui seul, tous ceux qu'il a fait naître,

tant ennemis qu'amis, il les faut tous aimer,

et demander pour tous à l'auteur de leur être

et la grâce de le connoître

et l'heur de s'en laisser charmer.

Ne désire d'amour ni d'estime pour toi

qui passant le commun te sépare du reste :

c'est un droit qui n'est dû qu'à la grandeur céleste

d'un dieu qui là-haut même est seul égal à soi.

Ne souhaite régner dans le coeur de personne ;

ne fais régner non plus personne dans le tien ;

mais qu'au seul Jésus-Christ tout ce coeur s'abandonne,

que Jésus-Christ seul en ordonne

comme chez tous les gens de bien.

Tire-toi d'esclavage, et sache te purger

de ces vains embarras que font les créatures ;

saches en effacer jusqu'aux moindres teintures,

romps jusqu'aux moindres noeuds qui puissent t'engager.

Dans ce détachement tu trouveras des ailes

qui porteront ton coeur jusqu'aux pieds de ton Dieu,

pour y voir et goûter ces douceurs immortelles

que dans celui de ses fidèles

sa bonté répand en tout lieu.

Mais ne crois pas atteindre à cette pureté,

à moins que de là-haut sa grâce te prévienne,

à moins qu'elle t'attire, à moins qu'elle soutienne

les efforts chancelants de ta légèreté.

Alors, par le secours de sa pleine efficace,

tous autres noeuds brisés, tout autre objet banni,

seul hôte de toi-même, et maître de la place,

tu verras cette même grâce

t'unir à cet être infini.

Aussitôt que du ciel dans l'homme elle descend,

il n'a plus aucun foible, il peut tout entreprendre ;

l'impression du bras qui daigne la répandre

d'infirme qu' il étoit l'a rendu tout-puissant ;

mais sitôt que ce bras la retire en arrière,

l'homme dénué, pauvre, accablé de malheurs,

et livré par lui-même à sa foiblesse entière,

semble ne voir plus la lumière

que pour être en proie aux douleurs.

Ne perds pas toutefois le courage ou l'espoir

pour sentir cette grâce ou partie ou moins vive ;

mais présente un coeur ferme à tout ce qui t'arrive,

et bénis de ton dieu le souverain vouloir.

Dans quelque excès d'ennuis qu'un tel départ t'engage,

souffre tout pour sa gloire attendant le retour,

et songe qu'au printemps l'hiver sert de passage,

qu'un profond calme suit l' orage,

et que la nuit fait place au jour....

                                                          Pierre Corneille.


                                                                                                  ***
 

L'Amitié de Jésus-Christ. Robert-Hugh Benson. (Ière traduction de l'anglais, 1928, Perrin). Pour caractériser l'ouvrage de Benson, le mieux qu'on en puisse dire est sans doute qu'il est "pieux" ; c'est là, je m'assure, en exprimer l'essence la meilleure et en faire le plus bel éloge. -Du reste s'il n'était point pieux, un tel livre, malgté tout ce qu'il a d'original et de captivantn ne nous serait rien : de Jésus-Christ, nous ne souffrons pas qu'on nous entretienne autrement qu'avec le coeur; on peut imunément nous choquer avec des solécismes, si du moins ils sont traversés d'amour; c'est seulement de parler de Lui sans être passionné de Lui, qui est défendu. (extrait de la préface du R.P. Auguste Valensin, S.J.).
Robert-Hugh Benson est né en 1871. Fils cadet d'Edward White Benson, à l'époque archevêque de Canterbury. Robert fut d'abord ministre anglican avant de passer au catholicisme en 1903 et d'être ensuite ordonné prêtre.
 

 

L'Amitié de Dieu. Saint Thomas de Villeneuve, maître de spiritualité augustinienne.
Jaime Garcia.(traduit de l'espagnol). Editions du Cerf, 2010.
Né à Fuenllana en 1486, mort à Valence en 1555, Thomas de Villeneuve prit l'habit des Augustins vers l'âge de trente ans. Plusieurs fois prieur puis provincial de son ordre, il fut nommé évêque de Valence en 1544. Reconnu et vénéré pour sa prédication et son grand souci des pauvres, il est un des grands maîtres spirituels du XVIe siècle, l'un des plus importants de l'école augustinienne de spiritualité. S'appuyant sur ses enseignements, Jaime Garcia nous offre un petit traité de vie spirituelle très accessible, un véritable traité sur l'amitié dans la belle et grande tradition augustinienne.
Pour rencontrer Dieu et en vivre il faut commencer par être soi-même. C'est le principe de l'intériorité. Or, l'homme dépasse l'homme : il est image de Dieu. L'image doit être tout orientée vers son modèle. Jésus par le mystère de l'Incarnation vient nous montrer ce que nous sommes et ce que nous devons être. Au plus profond de nous-mêmes, Dieu a placé une échelle qui nous conduit à Lui. Le Christ nous montre comment gravir les degrés de cette échelle. L'Esprit-Saint nous donne la force pour monter les degrés. Le but et le contexte de cette ascension, c'est l'amitié de Dieu. La prière du Notre Père, les Béatitudes, l'amitié maternelle de la Vierge Marie et l'Eucharistie modèlent notre amitié à l'image de l'amitié de Dieu. Mais celle-ci est ouverte : elle nous conduit aux autres, eux aussi étant appelés à cette même amitié. Nous devenons alors avec eux des bâtisseurs de ces communautés d'amis qui œuvrent, avec le Christ et en Église, au salut du monde.


Vivre en amitié avec Dieu,
Marie-Joseph Le Guillou, Parole et Silence, 2009.
« Nous sommes appelés à vivre dans l'amitié du Seigneur qu'est l'amour de charité ! Au sein de la Trinité, le Père aime le Fils et l'Esprit Saint dans l'agapé, un amour qui n'a ni commencement ni fin et qui est transcendant à nous-mêmes. Par son Fils, Jésus Christ, il nous aime avec surabondance. Si le Père nous demande en retour notre amour, ce n'est pas parce qu'il en a besoin, mais parce qu'il nous propose de participer déjà sur la terre de la plénitude de son amour. »

 

 

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l'Amitié humaine

Publié le par Christocentrix

-Les chemins de l'amitié : désirer et aimer selon saint Thomas d'Aquin.   Ollivier Guillou. Editions Téqui, 2010.
Cette étude ne prétend pas donner une métaphysique de l'amour selon saint Thomas d'Aquin, mais rappeler que les êtres, dans l'univers de création où les natures participent de la bonté incréée, ne sont pas fermés sur leur perfection propre : leur nature est de communiquer. Saint Thomas peut-il contribuer à l'élaboration d'une métaphysique du don, ou, pour reprendre l'expression de Joseph de Finance, nous aider à découvrir « la générosité de l'être » ? C'est ce que veut très modestement suggérer ce livre, en prenant le détour médiéval de la pensée thomasienne dont les ressources toujours nouvelles éclairent la question lancinante de l'altruisme et de l'égoïsme en morale.
Sans prétendre donner au lecteur une métaphysique de l'amour thomiste en sa forme achevée, la présente étude s'attache à rappeler - grâce au concept clef de « l'amour d'amitié» - que, dans l'univers de création où les natures participent de la bonté incréée, les êtres ne sont pas fermés sur leur perfection propre : leur nature est de se communiquer. Aussi ne suffit-il pas de dire que « l'être tend à se réaliser lui-même intégralement ; il faut encore ajouter que par-delà son propre accomplissement, il vise au don de soi ».


-L'amitié, une épiphanie. Jean-Marie Gueulette, dominicain. Editions du Cerf. 2004. S'appuyant sur une analyse anthropologique des différences entre amour et amitié, Jean-Marie Gueullette montre comment il est possible d'accorder une place importante à l'amitié dans la vie chrétienne. Lorsque le Christ est reconnu comme le Tiers entre amis, l'amitié devient une communion ouverte sur la présence de l'autre, sans pour autant tomber dans l'illusion vague d'une amitié avec tous.
Il s'agit également de découvrir les racines théologiques d'un mode de relation au Christ, moins connu, mais tout aussi fécond, que la mystique nuptiale.
Une telle approche chrétienne permet de réhabiliter une expérience humaine riche et cependant discrète et pudique. Elle donne également à réfléchir sur les implications anthropologiques et théologiques des discours tenus sur l'amitié par les chrétiens : la grâce perfectionne-t-elle l'amitié humaine au point d'en faire une épiphanie de l'amitié de Dieu pour nous ? Le Christ a-t-il été un ami pour Lazare et pour le disciple bien-aimé afin de donner un exemple moral ? L'évocation de l'amitié dans le Nouveau Testament ne sert-elle pas plutôt à révéler la proximité de Dieu avec les hommes ?


-l'Amitié Spirituelle,
Aelred de Rievaulx. Editions Abbaye de Bellefontaine, 1997. (il existe déjà un compte-rendu sur ce blog). Le traité comprend trois livres. Dans le premier, Aelred dégage, après l'avoir analysée, la notion d'amitié. A la recherche d'une définition, il commence par examiner celle de Cicéron puis dans le second, il entreprend d'expliquer la nature de l'amitié en distinguant la vraie de ses contrefaçons et sa liaison avec la Sagesse. Enfin, il montre que l'amitié est susceptible de devenir pour nous une montée vers la perfection. Dans le troisième livre, il établit les quatre stades par lesquels doit passer toute amitié digne de ce nom : l'élection, la probation, l'admission et la fruition. Un chapitre est consacré aux cinq dissolvants de l'amitié : l'insulte, l'outrage, l'arrogance, la divulgation d'un secret confié, le coup de traitrise. Enfin, La sublimité de l'amitié spirituelle trouve son achèvement dans la félicité.


-Essai sur l'amitié,
  Louis Rouzic, prêtre. Lethielleux, 1906. Une petite perle, écrite par un aumônier, rééditée encore en 1919. Aujourd'hui complètement tombée dans l'oubli mais facilement trouvable par internet pour quelques euros.,


-Petite méditation sur le mystère de l'amitié,
Anselme Grün, moine bénédictin. (traduit de l'allemand), Albin Michel, 2004. Les observations et la longue expérience d'un connaisseur de l'âme humaine.


-Sagesses de l'Amitié.
Anthologie de textes philosophiques anciens, de textes philosophiques patristiques, de textes médiévaux et renaissants. Par Jacques Follon et James McEvoy. 2 volumes. Edit. Universitaires de Fribourg et Editions du Cerf. 1997 et 2003.
Les textes rassemblés dans le premier volume vont des présocratiques au néoplatonicien Thémistius, en passant par Platon, Aristote, Théophraste, Épicure, les stoïciens, Cicéron et Plutarque. Ils disent combien, aux yeux de ces philosophes, l'amitié était une vertu fondamentale en raison du rôle qu'elle jouait, non seulement dans la vie morale de l'homme vertueux mais aussi dans la conservation des cités et dans l'enseignement de la philosophie, voire dans la cohésion de l'univers lui-même. Ces textes sont présentés dans des traductions françaises choisies en fonction de leur lisibilité. Ils sont précédés d'une introduction générale et, pour chacun, d'une brève notice de présentation qui les situe dans leur contexte et en résume le contenu.
Le second volume de l'anthologie "Sagesses de l'amitié", comprend des textes sur l'amitié extraits de la Bible et d'ouvrages de philosophie, de théologie ou de spiritualité écrits, non seulement par les auteurs les plus illustres des périodes patristique, médiévale et renaissante, tels que saint Augustin, Anselme de Cantorbéry, Aelred de Rievaulx, Thomas d'Aquin, Thomas More ou Érasme, mais aussi par des écrivains de ces mêmes périodes moins connus du grand public, comme Jean Cassien, Robert Grosseteste, Henri de Gand, Godefroid de Fontaines, Gertrude d'Helfta ou Nicolas Oresme.


-La théorie stoïcienne de l'amitié,
  Anne Banateanu, édit. Universitaires de Fribourg et édit.du Cerf, 2001. (Collection Vestigia).
L’amitié est un thème qui a nourri la réflexion des hommes depuis l’Antiquité et apparaît comme une voie vers la sagesse. La théorie stoïcienne de l’amitié s’inscrit dans une vision de l’homme et du monde et débouche sur l’idée d’une société universelle réunissant le genre humain en une immense fraternité fondée sur la raison. Ce livre fournit des traductions nouvelles et parfois uniques de fragments stoïciens.
..


-L'Amitié antique, d'après les moeurs populaires et les théories des philosophes.
  Louis Dugas. Alcan, 1894 (1ère édit.) puis édition remaniée en 1914 et rééditée par Arno Press, New-York, 1976.

-Philia, la notion d'amitié dans la philosophie Antique. Jean-Claude Fraisse. Librairie philosophique Vrin, 1974. Une étude de 500 pages plus exigeante que celle de Degas. Un essai et des conclusions qui intègrent les résurgences modernes d'un problème perdu et retrouvé.


-de l'Amitié,
Montaigne ( chapitre extrait des Essais). Editions des Mille et Une Nuits, 2003. Texte établi sur l'édition de Fortunat Strowski, texte de l'exemplaire de Bordeaux, enrichi des additions et corrections faites par Montaigne lui-même sur son exemplaire de 1588, que l'on peut considérer comme version admise aujourd'hui comme définitive, que l'auteur, avant sa mort, désirait donner de son livre.


-de l'Amitié,
Tawhîdî. (traduit de l'arabe). Sindbad-Actes Sud, 2006.  Florilège sur l'amitié, à la manière de l'adab (culture de l'honnête homme), qui traverse plusieurs genres littéraires et plusieurs époques. transmetteur à la fois d'un savoir livresque et d'une tradition orale, l'auteur recense des propos tenus depuis l'Antiquité jusqu'à son temps (XIème s.) : aphorismes, textes philosophiques, lettres, vers...et il y mêle son propres jugement en relatant des débats savants auxquels il a lui-même participé. Le concept de l'amitié (al-sadâqua) lui est prétexte à évoquer des questions éthiques qui restent actuelles, et à développer un idéal de la vie en société et de gestion de la cité.


-L'Amitié,
Abel Bonnard, académicien. Classique incontournable. Un style inégalé. Ière édition en 1928. Plusieurs fois réédité...Editions du Trident, 1991.


-L'Amitié,
Pierre Brunel, François Kerlouégan et Stéphane Robilliard. Editions Vuibert, collection "prépas". 2001.  Normaliens et agrégés, les auteurs ont conjugué leurs efforts pour apporter, à l'étude de ce thème attachant et de ces textes essentiels, un sens indispensable des nuances et des effets.


-L'Amitié,  Textes choisis et présentés par Dimitri El Murr. "Corpus" GF (poche), Flammarion, 2001. Textes depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours. Commentaires.....Une bonne introduction au sujet..

-L'Amitié,
ouvrage collectif sous la direction de Bertrand Ogilvie et Sophie Jankélévitch. Editions "Autrement" 2002 puis en poche "Hachette-pluriel" en 2003.
 Confiance, complicité, partage ou ménagement réciproque d'intérêts et échange de bons offices , l'amitié ne se laisse pas aisément circonscrire. Il est difficile d'en parler sans risquer de réduire sa complexité, d'aplanir ses ambiguïtés ou simplement de banaliser une relation qui, par sa singularité et son intensité, paraît à première vue se dérober à toute explication. Faire l'éloge ou la critique d'une valeur aussi reconnue ne projette aucune lumière sur la consistance d'un sentiment qui se manifeste aussi bien sur le plan privé des relations individuelles que sur celui, public, de la Cité. Il faut approcher l'amitié beaucoup plus simplement. En la posant comme un fait. En y voyant non seulement un sentiment, mais aussi une pratique du lien social, inscrite dans la quotidienneté de la vie, observable à travers toutes les modalités possibles d'échange - cadeaux, lettres, paroles, services - et dont la description, si elle ne permet pas de définir l'amitié d'une manière univoque, contribuera peut-être à en faire entendre la musique, dans son harmonie comme dans ses dissonances.


-L'Amitié,
Francesco Alberoni (traduit de l'italien), Pocket, 1995. Original quant à la théorie des trois états qu'il applique à l'amitié.


-L'Amour et l'Amitié,
Allan Bloom, de Fallois, 1996 puis Biblio Essais, Livre de Poche, 2003. L'auteur développe comment nous sommes passés de l'Amour aux "relations sexuelles" et de l'Amitié aux "relations amicales"....le lien humain qui se défait....


-
des approches psycho-sociologiques : -Psychologie de l'amitié, Jean Maisonneuve, PUF 2004, Que sais-je n° 3707. -Psycho-sociologie de l'amitié, Lubomir lamy et Jean Maisonneuve, PUF, 1993. -Relations et communications interpersonnelles, Edmond Mard et Dominique Picard, Dunod, 2000. -Aimer d'amitié, Jacqueline Kelen, Robert Laffont, 1992. -La Force de l'amitié. Jan Yager, Payot, 2004. 


-une approche poétique : -Le Condom de l'Amitié.
Poésie. Alain Fisette. Editions Les Herbes rouges, Québec.Ce livre devait d'abord s'appeler "Lettres d'impatience à des amis enterrés vivants". Ces poèmes, mélangeant habilement fiction et réalité, s'adressent à des amis actuels ou potentiels. « Le plus difficile, dit l'auteur Alain Fisette, sera sans doute de regarder à nouveau certains de mes proches dans les yeux. » Entre drame et humour.

-Dictionnaire de l'Amitié,
 Didier Moulinier, Editions l'harmattan, 2001. Esquisse d'une théorie non-philosophique de l'amitié.



 




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