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Totalitarisme (1) : communisme et nazisme

Publié le par Christocentrix

La comparaison nazisme-communisme a servi de fondement à l'étude du totalitarisme, concept théorisé notamment par Hannah Arendt (1). Une biographie parallèle de Hitler et Staline a ensuite été rédigée en 1991 par Allan Bullock (2). François Furet écrit dans un essai paru en 1995 : « Le bolchevisme stalinisé et le national-socialisme constituent les deux exemples des régimes totalitaires du XXème siècle. Non seulement ils sont comparables, mais ils forment en quelque sorte à eux seuls une catégorie politique » (3). Le même auteur s'était longuement interrogé sur les motifs profonds du refus de comparer les deux systèmes. « Cette interdiction, intériorisée par les inconsolables comme une vérité quasi religieuse, écrivait-il, ne permet pas de penser le communisme dans sa réalité la plus profonde - qui est totalitaire » (4). Nazisme et communisme ont encore été décrits par Pierre Chaunu comme des « jumeaux hétérozygotes » (5). Alain Besançon, dans une communication présentée lors de la séance publique annuelle de rentrée (1997) de l'Institut de France, les a présentés comme des systèmes « également criminels » (6). Dans son ouvrage, La guerre civile européenne, l'historien allemand Ernst Nolte propose une variante originale de la théorie totalitaire.(7).
La comparaison entre le communisme et le nazisme est en fait, non seulement légitime, mais indispensable, car sans elle les deux phénomènes deviennent inintelligibles. La seule manière de les comprendre - et de comprendre l'histoire de la première partie de ce siècle - est de les « prendre ensemble » (Furet), de les étudier « dans leur époque » (Nolte), c'est-à-dire dans le moment historique qui leur est commun.
Ernst Nolte se limite pas, comme le faisait par exemple Hannah Arendt dans les années 50, à mettre en lumière les traits communs au nazisme et au bolchevisme, sa démarche est plus ambitieuse. Elle consiste à suivre le développement « historico-génétique » de ces deux régimes afin de dégager les interactions et les influences réciproques. Nolte va même jusqu'à parler de « noeud causal ». Le nazisme, observe ainsi Nolte, s'est toujours pensé lui-même comme une réponse ou une réaction au communisme et à la menace qu'il faisait peser sur la civilisation occidentale. Le communisme s'identifiait pour les nazis à une image d'épouvante (Schreckbild, image inséparable des crimes commis par les bolcheviks après leur accession au pouvoir en 1917. Or, d'après Nolte, c'est cette peur même qui explique la genèse du nazisme. Mais par ailleurs le communisme a aussi été pour les nazis un modèle (Vorbild), modèle dont ils se sont inspirés dans leurs propres pratiques répressives et criminelles. Ils ont donc été à la fois les ennemis du communisme et ses imitateurs. Ils lui ont emprunté ses propres méthodes à lui pour les retourner contre lui.
Le nazisme apparaît en effet à bien des égards comme une réaction symétrique au communisme, comme « un anti-marxisme, écrit Nolte, qui cherche à détruire l'ennemi en élaborant une idéologie radicalement opposée, bien qu'apparentée, et en employant des méthodes quasiment identiques, quoique typiquement modifiées ». En 1923, au moment de la marche de la Feldherrnhalle, le nazisme naissant fait fond sur le souvenir de la Commune bavaroise et des insurrections spartakistes. Face à des régimes parlementaires perçus comme faibles et inadaptés, le coup d'État révolutionnaire « national » apparaît comme une riposte logique au coup d'État bolchevik, en même temps qu'il introduit dans la vie civile des méthodes d'action tirées de l'expérience des tranchées. Le nazisme peut alors se définir comme un anti-communisme qui a emprunté à l'adversaire ses formes et ses méthodes, à commencer par ses moyens de terreur. Cette thèse, soutenue dès 1942 par Sigmund Neumann (8), a été systématisée par Nolte dans son interprétation « historico-génétique » du phénomène totalitaire (9). Elle oblige à s'interroger sur les rapports d'engendrement mutuel et de réciprocité ou d'interdépendance entre les deux systèmes. Poussée trop à l'extrême, elle peut aussi conduire à négliger leurs racines idéologiques, qui sont antérieures à la Grande Guerre, mais il ne fait pas de doute qu'elle contient au moins une part de vérité.

 

nazisme-communisme.jpgDans Nazisme et Communisme, Alain de Benoist note : «Un autre motif qui justifie la comparaison des deux systèmes est l'étroite imbrication dialectique de leur histoire. Tout comme le système soviétique a puissamment mobilisé au nom de l'« anti-fascisme », le système nazi n'a cessé de mobiliser au nom de l'anti-communisme. Le second voyait dans les démocraties libérales des régimes faibles, qui risquaient de déboucher sur le communisme, tandis que le premier, au même moment, les dénonçait comme susceptibles de frayer la voie au "fascisme". Le communisme, étant anti-nazi, tentait de montrer que tout anti-nazisme conséquent menait au communisme. Le nazisme, étant anti-communiste, tentait d'instrumentaliser l'anti-communisme d'une façon similaire, c'est-à-dire en se légitimant par référence à un ennemi présumé commun. Cette façon pour le nazisme de chercher à capitaliser sur l'anti-communisme, et pour le communisme de chercher à capitaliser sur l'anti-nazisme, n'a pas été sans porter ses fruits. Dans les années trente, comme l'a remarqué George Orwell, beaucoup sont devenus nazis par une horreur motivée du communisme, tandis que beaucoup devenaient communistes par une horreur motivée du nazisme. La peur justifiée du communisme poussait à soutenir Hitler dans sa "croisade contre le bolchevisme", la peur justifiée du nazisme à voir dans l'Union soviétique le dernier espoir de l'humanité. Comparer ne veut évidemment pas dire assimiler : des régimes comparables ne sont pas nécessairement identiques, même si certains auteurs ont pu l'affirmer dans le cas du communisme et du nazisme (10). Comparer signifie poser ensemble, pour les penser ensemble sous un certain nombre de rapports, deux espèces distinctes d'un même genre, deux phénomènes singuliers à l'intérieur d'une même catégorie ».(11)
Dès sa parution en Allemagne en 1989, l'ouvrage de Ernest Nolte (Cf. note 7) a fait l'objet d'attaques diverses de la part des historiens officiels, qui supportaient mal d'entendre dire que le nazisme n'était que le double en miroir du bolchevisme. Au-delà de ce débat d'autres questions se posentguerre-civile-europeenne.jpg en relation avec l'ouvrage de Nolte, questions qui n'ont été qu'à peine effleurées au cours de ces polémiques. On se limitera ici à quelques remarques. Ernst Nolte explique dans son ouvrage que la période allant de 1917 à 1945 a été toute entière dominée par une guerre civile européenne entre le national-socialisme et le bolchevisme, guerre qui a culminé dans la confrontation militaire de 1941-45. Or, comme l'a relevé l'historien Dominique Venner lors d'une rencontre avec Ernst Nolte organisée par la revue Eléments, (12), si l'on parle de guerre civile européenne, force est d'admettre que cette guerre civile n'a pas été seulement une guerre entre deux mais bien trois adversaires. En effet, outre le nazisme et le bolchevisme, un troisième acteur a également participé à cette guerre civile : le monde anglo-saxon, avec sa propre vision du monde à lui, très différente de celles développées respectivement par les nazis et les bolcheviks.
Autre point sur lequel Dominique Venner attire notre attention : si les crimes du communisme ont indiscutablement joué un rôle important dans la genèse du nazisme, une autre expérience a également joué un rôle dans ce domaine, celle de la Première guerre mondiale, qui « a introduit une nouvelle barbarie dans la conduite des opérations militaires ». Pour Dominique Venner cette deuxième expérience est d'une certaine manière même plus importante encore que la première, car elle fournit un point de départ commun au nazisme et au communisme : « Je pense, pour ma part, que dans leur extrémisme, le bolchevisme et le nazisme sont les produits de la Première guerre mondiale et de son déchaînement illimité de violence ». Dominique Venner mentionne en particulier la stratégie anglo-saxonne du blocus destiné à affamer le peuple allemand, stratégie marquant l'effacement de la distinction traditionnelle entre militaires et civils : « Jusqu'alors la guerre ne concernait peu ou prou que les soldats : désormais la population civile devenait une cible légitime ». C'est la définition même de la guerre totale, guerre s'inscrivant en rupture par rapport au droit européen de la guerre, tel qu'il s'était progressivement imposé dans les relations internationales depuis le 17ème siècle. On peut aussi mentionner sur ce point les travaux de George L. Mosse qui introduit le concept de "brutalisation" des sociétés européennes. Processus de banalisation de la violence initié par la Grande Guerre. Ce concept appliqué aux sociétés sortant de la Première guerre mondiale constitue pour Mosse "une matrice des totalitarismes"(13).
Eric Werner dans un commentaire (14) du livre de Nolte, se demande « si le même schéma d'interprétation que celui utilisé par Nolte pour comprendre les relations entre le nazisme et le bolchevisme ne serait pas également applicable aux relations entre le nazisme et le monde anglo-saxon, au sens où le monde anglo-saxon aurait lui aussi fonctionné à la fois comme image d'épouvante (Schreckbild) et comme modèle (Vorbild). En d'autres termes encore, le nazisme aurait-il vu le jour sans la décision anglo-saxonne de mener une guerre totale contre l'Allemagne entre 1914 et 1918 ? Il pourrait être utile, dans ce contexte, de relire les Considérations d'un apolitique de Thomas Mann. Rédigées entre 1914 et 1918, elles reflètent la surprise indignée d'un grand bourgeois cultivé, nourri des valeurs de l'Europe traditionnelle, devant les débordements liés à l'instrumentalisation des idéaux progressistes (démocratie, droits de l'homme, etc.) par les adversaires des Empires centraux. Car, à cette époque là déjà, la propagande occidentale ne faisait pas dans la dentelle. La réaction à ces débordements n'est pas survenue sur le moment même, mais quelques années après la guerre (avec l'apparition d'un fanatisme de sens contraire, le nazisme, fanatisme que Thomas Mann combattra lui aussi) ».
Mais il convient d'approfondir encore le problème. Nolte dit que le point de départ de la guerre civile européenne a été le fait que pour les nazis le communisme était à la fois Schreckbild et Vorbild. Mais cette relation n'est naturellement pas à sens unique, elle joue dans les deux sens. Eric Werner remarque que : « à aucun moment Nolte ne se réfère à Clausewitz dans La guerre civile européenne, mais son analyse n'en offre pas moins une analogie saisissante avec la théorie clausewitzienne de la guerre, théorie au centre de laquelle se trouve, comme on sait, l'affirmation suivante : "Chaque adversaire fait la loi de l'autre, d'où résulte une action réciproque qui, en tant que concept, doit aller aux extrêmes".(15). N'est-ce pas, en effet, très exactement ce qui s'est passé entre 1917 et 1945 avec la guerre civile européenne? "Chaque adversaire fait la loi de l'autre", dit Clausewitz. On pourrait aussi dire (c'est le sens même de la phrase) : chaque adversaire prend modèle sur l'autre, le copie, en sorte que les deux adversaires en viennent de plus en plus à se ressembler (au point même, à la limite, de passer l'un dans l'autre, de devenir interchangeables). Nolte relève que c'est précisément ce qui est arrivé au cours de la Deuxième guerre mondiale (notamment dans sa phase ultime), les deux régimes nazi et bolchevik ayant échangé certaines de leurs caractéristiques respectives ».
Revenons-en maintenant aux trois protagonistes de la guerre civile européenne. Il y avait trois protagonistes, donc également trois duels distincts rappelle Eric Werner (même si ces trois duels n'ont cessé d'interférer entre eux tout au long de cette période) : « De ces trois duels, le duel nazisme-communisme est incontestablement celui où le degré d'adéquation au schéma clausewitzien est le plus fort. Puis viendrait le conflit entre le nazisme et le monde anglo-saxon. Comment expliquer Dresde, par exemple, ou encore le comportement des Alliés occidentaux à l'égard de la population civile et des prisonniers de guerre allemands dans les mois et les années consécutifs à la capitulation de 1945 (thème de récents travaux historiques), sans faire intervenir la dialectique clausewitzienne de l'imitation réciproque? 
Reste le troisième duel, celui entre le communisme et le monde anglo-saxon, qui débouchera ultérieurement dans la guerre froide. Sans doute est-ce là que le degré d'adéquation au schéma clausewitzien serait le plus faible. Chaque adversaire fait la loi de l'autre, dit Clausewitz. Encore faut-il que les adversaires soient vraiment adversaires, autrement dit se fassent réellement la guerre. Or, en l'occurrence, est-ce le cas? [...] Le communisme, malgré les crimes de masse de l'ère soviétique, n'a jamais été l'objet en Occident de campagnes de dénonciation comparables même de loin à celles dont a été l'objet le nazisme. Le nazisme a été et reste aujourd'hui encore en Occident un objet d'épouvante (Schreckbild), ce n'est en aucune manière le cas du communisme. Au contraire même : pensons aux innombrables connivences dont le communisme a bénéficié en Occident durant l'Entre-deux guerres pour commencer, tout au long de la guerre froide ensuite, en particulier dans les milieux intellectuels. Faut-il y voir, comme l'écrit Alain de Benoist, l'indice d'une "parenté inavouée, découlant de la généalogie de la modernité" ? (16). Qu'importe ici l'explication, le fait est qu'il est difficile ici de parler de lutte à mort (au sens où l'a été le duel nazisme-bolchevisme ou même nazisme-monde anglo-saxon). Il en résulte que l'effet d'imitation est resté globalement limité »(17).
Enfin, Eric Werner fait remarquer que « les différences, à vrai dire, s'équilibrent aux ressemblances. On touche ici à un point délicat. Selon l'historien Karl Hildebrand, l'ordre international mis en place mis en place en 1919 à Versailles fut ébranlé par trois puissances révolutionnaires : l'Allemagne nazie, la Russie stalinienne et l'Amérique rooseveltienne. Toutes avaient en commun d'être animées d'ambitions non seulement régionales mais planétaires, de ne pas se limiter à vouloir les réaliser graduellement, mais d'un seul coup, enfin de n'être disposées à aucun compromis (« Krieg im Frieden und Frieden im Krieg. Über das Problem der Legitimität in der Geschichte der Staatengesellschaft 1931-1941 », Historische Zeitschrift 244, 1987, p.7-8). A cela on pourrait ajouter que ces trois puissances avaient en commun une même hostilité à l'égard de la société européenne traditionnelle. Roosevelt détestait les conservateurs anglais d'ancien style (Chamberlain), alors que Hitler n'avait que mépris pour l'ancienne classe dirigeante allemande. Ce n'est pas en vain par ailleurs que Roosevelt et Churchill ont toujours refusé d'entretenir le moindre contact avec l'opposition allemande à Hitler (composée, pour l'essentiel, de conservateurs traditionalistes). D'une manière générale, la Deuxième guerre mondiale n'a pas été seulement un affrontement entre deux des trois puissances révolutionnaires susmentionnées et la troisième, mais entre chacune de ces trois puissances révolutionnaires prises isolément et l'ensemble des forces qui ne voulaient du triomphe ni du nazisme, ni du communisme, ni de l'internationalisme libéral à l'américaine. Le premier affrontement opposait des révolutionnaires entre eux, le second (d'une portée presque plus décisive encore) ces mêmes révolutionnaires à ce qui subsistait encore à l'époque de la société européenne prérévolutionnaire. Ces deux conflits se sont souvent chevauchés l'un l'autre, comme en témoignent, en France, les luttes et règlements de compte entre agents communistes et résistants nationalistes au sein de la Résistance entre 1941 et 1945, mais aussi plus tard l'épuration, avec l'amalgame, originellement imposé par les communistes, entre droite traditionaliste et collaboration. La lutte contre les vestiges de l'ordre traditionnel s'est poursuivie depuis lors sans discontinuer, en particulier, dans le domaine idéologique, avec le développement conjoint de l'historiographie rééducative et de la propagande télévisuelle. Le coup de force anglo-américain contre la place financière suisse dans les années 90 pourrait également s'analyser sous cet angle ».
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NOTES et SOURCES.
1. Hannah Arendt, (The Origins of Totalitarianism, 1951), différentes éditions et traductions révisées. Edition en 3 volumes par édit. du Seuil, collect. "Points-Essais" . Le volume 3 porte le titre Le système totalitaire. (2006).
2. Allan Bullock, Hitler and Stalin. (Parallel Lives, London 1991).Traduc. fr. : Hitler et Staline. Vies parallèles, 2 vol., Albin Michel-Robert Laffont, 1994.
3. François Furet, Le passé d'une illusion. Essai sur l'idée communiste au XXème siècle, Robert Laffont-Calmann-Lévy,1995 p. 216.
4. François Furet, lettre du 23 mai 1993 à Jean Daniel, publiée in Commentaire, printemps 1998, p. 246. Cf. aussi François Furet, « Nazisme et communisme : la comparaison interdite », l'Histoire, mars 1995, pp.18-20.
5. Pierre Chaunu, "les jumeaux malins du deuxième millénaire", in Commentaires, avril 1998, p.219.
6. Alain Besançon, texte paru dans Commentaire, hiver 1997-98, p. 790. Des extraits ont également été publiés dans Le Monde, 22 octobre 1997, p. 17.
7. Ernest Nolte, La Guerre civile européenne (1919-1945), (édit.originale allemande, 1989), trad. fr. éd. des Syrtes, 2000. Réédition sous le titre National-Socialisme et Bolchevisme. La Guerre civile européenne 1919-1945. Tempus, 2011
8. Sigmund Neumann, Permanent Revolution. Totalitarianism in the Age of International Civil War, Harper, New-York, 1942.
9. Cf. notamment Ernst Nolte, Der europüische Bürgerkrieg 1917-1945. Nationalsozialismus und Bolschewismus, Ullstein, Berlin 1989.
10. Cf. Renzo De Felice : « La vérité est qu'il s'agit de phénomènes identiques. Le totalitarisme caractérise et définit le nazisme comme le communisme, sans aucune différence réelle » (Actes du colloque « Le stalinisme dans la gauche italienne », mars 1988).
11. Alain de Benoist, Nazisme et Communisme, édit. du Labyrinthe, 1998.
12. Débat Dominique Venner et Ernst Nolte, Éléments, n° 98, mai 2000, p. 22-24.
13. George L. Mosse, la brutalisation des sociétés européennes, de la Grande Guerre au totalitarisme. Hachette, 2000.
14. Eric Werner, "la guerre civile européenne selon Ernst Nolte", La Nation, 30 juin 2000.
15. Clausewitz, De la Guerre, 1, 1, § 1.
16. Alain de Benoist, Communisme et nazisme, 25 réflexions sur le totalitarisme au XXe siècle (1917-1989), Le Labyrinthe, 1998, p. 127.
17. Eric Werner, l'Après-démocratie, édit. l'Age d'Homme, 2001. p.70-72).
 
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autres sources :
Emilio Gentile, les religions de la politique. Entre démocraties et totalitarismes, édit. du Seuil, 2005. 
Eric Werner, l'Avant-Guerre civile, édit. l'Age d'Homme, 1998.
Alain Besançon, Les origines intellectuelles du Léninisme, Calmann-Lévy, 1977. - La Confusion des Langues, Calmann-Lévy, 1978. - La falsification du Bien, Julliard, 1985. - Le malheur du siècle, Fayard, 1998.
Thierry Wolton, Rouge Brun, édit. J.C. Lattès, 1999.
Henry Rousso (collectif sous la dir. de), Stalinisme et Nazisme, histoire et mémoire comparées, édit. Complexe, 1999.
Enzo Traverso (collectif sous la dir. de), Le totalitarisme, le XXème s. en débat, édit. du Seuil, collect. Points/Essais, 2001. - La Guerre civile européenne, 1914/1945, Hachette Pluriel, 2009.
Marc Ferro, (collectif sous la dir. de), Nazisme et Communisme, deux régimes dans un siècle, Hachette, 2005, puis Pluriel.
Eryck de Rubercy, (collectif sous la dir. de), La Revue des deux mondes : les totalitarismes, Communisme et Nazisme dans les années trente, Ch. Bourgois Editeur, 2010.
Stéphane Courtois (collectif sous la dir. de) : Quand tombe la nuit. Origines et émergence des régimes totalitaires en Europe (1900-1934), édit. l'Age d'Homme, 2001. Une si longue nuit. L'apogée des régimes totalitaires en Europe (1935-1953), édit. du Rocher, 2003. Le jour se lève : l'héritage du totalitarisme en Europe, 1953-2005, édit. du Rocher, 2006. Les logiques totalitaires en Europe, édit. du Rocher, 2006.
Stéphane Courtois, Communisme et totalitarisme, Tempus, 2009.
Bernard Bruneteau, l'Age totalitaire, idées reçus sur le totalitarisme, édit. Cavalier Bleu, 2011.
 
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