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Articles avec #memoire & patrimoine tag

Europe...notre grande patrie

Publié le par Christocentrix

                                          

                                                            EUROPE... NOTRE GRANDE PATRIE

 

 

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                                                         ΕΥΡΏΠΗ Η ΜΕΓΆΛΗ ΠΑΤΡΙΚΉ ΓΗ ΜΑΣ

 

 

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La Grande Traversée

Publié le par Christocentrix

C'est avec un vif interêt et un grand enthousiasme que nous avons tenu à faire parti des deux cent premiers souscripteurs, au printemps dernier, à l'édition de cet album qui vient de paraître. J'ai toujours été fasciné par cet exploit que représente la Mission Congo-Nil dirigée par le cdt Marchand. Le capitaine Baratier, bras droit du commandant Marchand, réalisa un reportage unique : près de 500 photos prises au long des 6000 kms qui les conduisirent du Bas-Congo à Djibouti. Il les consigna, en les annotant, dans un album décrivant le déroulement de l'expédition, la découverte de contrées méconnues, jusqu'au face-à-face de Fachoda avec les Britanniques. Cet album est aujourd'hui publié, grâce à l'aimable autorisation des descendants du général Baratier. Il constitue un témoignage unique sur une page illustre et mythique de notre histoire; c'est aussi un document ethnographique et géographique de première importance.

  Mission-Marchand.jpg

 

pour se le procurer : http://www.little-big-man.com/f/index.php?sp=liv&livre_id=104

 

 

détails : http://fachoda.blogspot.com/2010/09/extraits-de-lalbum-photos-de-la-mission.html

http://www.lefigaro.fr/international/2010/10/16/01003-20101016ARTFIG00004-l-album-photo-de-la-mission-marchand.php

 

 

une présentation vidéo par Eric Deroo, ici :

 
autres liens :
 
-un livre paru récemment, par un spécialiste de la question : fachoda-guerre-sur-le-nil.gif
 
 

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bréviaire méditerranéen

Publié le par Christocentrix

                 Aux marges de l'histoire et de la géographie, mais aussi du récit d'aventures et de l'enquête ethnologique, Predrag Matvejevitch tente de comprendre ce qu'est le monde méditerranéen, ce que sont les peuples et les cultures qui le caractérisent. Il décrit cet univers dans toutes ses dimensions, évoque aussi bien son climat, ses sols, ses cultures - vigne, olivier -, que les peuples qui l'habitent ; aussi bien un fait d'histoire que l'ambiance d'une taverne, une particularité linguistique qu'un souvenir de voyage, la rencontre d'une forte personnalité, une émotion devant un site. La Méditerranée, dans ses mythes comme dans ses déchirements, avec ses paysages grandioses et l'âpreté de ses sols, avec ses hommes violents, austères mais généreux, apparaît ici sous un nouveau visage - son visage éternel.bréviaire méditerranéen

  Une grande voix de la Mitteleuropa - d'un monde continental, des grandes plaines croato-pannoniennes - a écrit sur la Méditerranée un livre génial, inattendu et fulgurant, qui enrichit tout autant l'historiographie culturelle que la littérature proprement dite de la mer, avec ses trésors poétiques millénaires aussi fabuleux que ceux qui ont sombré au fond des abîmes. Mais Predrag Matvejevitch - éminent spécialiste d'études romanes de l'université de Zagreb, Rome... professeur invité à la Sorbonne nouvelle et intellectuel européen de tout premier plan - est aussi un homme de la côte; c'est un Croate, né à Mostar, en Herzégovine, à une cinquantaine de kilomètres de l'Adriatique, qui, enfant déjà, était fasciné par les fleuves et les rivages méditerranéens, et se demandait pourquoi la bande littorale est parfois si étroite et si courte, et pourquoi les gens qui vivent sur la côte ont d'autres habitudes et chantent d'autres chansons. La curiosité poétique du petit garçon a grandi et mûri chez l'érudit, le grand critique littéraire et le grand intellectuel, pour inventer, dans ce bréviaire inattendu, une forme spécifique d'une grande originalité.

 

Qu'est-ce que ce livre, qui défie avec une exquise discrétion les genres littéraires? La Méditerranée de Matvejevitch, comme il le dit lui-même, ce n'est pas seulement l'espace historico-culturel, étudié magistralement et peut-être définitivement par Braudel, ni l'espace mystico-lyrique célébré par Gide ou par Camus. C'est une oeuvre fascinante qui tient tout à la fois du portulan, du lexique et de l'essai/roman reposant sur une fidélité absolue au réel. Son bréviaire devient un livre épique et plein de tendresse et de respect pour chacun des innombrables destins que la mer conserve et ensevelit, comme un énorme gisement d'archives ou un non moins énorme dictionnaire étymologique. La mer est profonde, abyssale, mais le discours de Matvejevitch est aérien, il saisit les grands fonds à la crête brillante des vagues, il a la légèreté du ressac en dépit de l'immensité parfois aussi tragique de ce qu'il embrasse. Il sait faire parler la grâce de la Méditerranée, comme Raffaele La Capria dans sa si belle Armonia perduta. 

La culture et l'histoire plongent directement dans les choses, dans les pierres, dans les rides des visages humains, dans le goût du vin et de l'huile, dans la couleur des vagues. Matvejevitch tente de saisir la Méditerranée, de s'abandonner au charme de ce mot, mais aussi d'en circonscrire rigoureusement le sens, de tracer des limites et des frontières. Il suit les différentes routes méditerranéennes, celles du trafic de l'ambre et des pérégrinations des juifs séfarades, de l'extension de la vigne et du cours des fleuves; les frontières alors se font mouvantes et ondoyantes; quoique cohérentes et concentriques, elles dessinent des courbes idéales comme les isobares ou comme les crêtes des vagues.

Matvejevitch s'attarde sur beaucoup de choses concrètes, qui exigent d'être racontées pour être saisies: l'odeur des cordages sur les môles et les superstitions que ceux-ci font naître, l'écume qui n'est pas la même dans toutes les mers, les différentes tonalités des ténèbres sur la mer, la variété et la nomenclature des filets, les couleurs de la peinture dans les différents pays, les dénominations de la mer et les figurations de la rose des vents, la structure théâtrale des criées au poisson, le lexique et la gestuelle de l'injure et la contemplation de la mer comprise comme une prière.

 

Bréviaire méditerranéen, Pedrag Matvejevitch.

(Fayard, 1992,  puis en poche "Petite Bibliothèque Payot", 1995).

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culture pontique

Publié le par Christocentrix

 

 

 

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diaspora grecque

Publié le par Christocentrix

 

 

 

Les Grecs ont depuis longtemps une tradition d'émigration lointaine. Leur diaspora est considérable en comparaison de la population du pays.
La diaspora grecque représenterait quelque 6,5 millions de personnes sur les cinq continents et principalement au États-Unis (de 3 à 4 millions). Chicago, avec 300 000 Grecs est la troisième ville grecque du monde après Athènes et Salonique. Melbourne serait la quatrième (quelque 700 000 Grecs vivent en Australie). 300 000 vivent au Canada, 50 000 en Amérique latine, 130 000 en Afrique (notamment en Afrique du Sud), 600 000 dans l’ex-URSS (une diaspora très ancienne et que l’on oublie souvent) et enfin quelque 500 000 en Europe où ils sont arrivés nombreux dans les années 1960-1970. La moitié de la diaspora européenne vit en Allemagne, un quart au Royaume-Uni et environ 35 000 en France.
Comme pour toutes les diasporas ces chiffres sont assez généreux dans la mesure où ils prennent aussi en compte des descendants de Grecs, issus de mariages mixtes qui pour beaucoup ne parlent plus le grec. Même sans liens avec la Grèce, le sentiment d’appartenir à la communauté hellénique reste fort, un peu partout dans le monde.

 

 

 

Articles interessants sur l'histoire de la diaspora grecque : http://graecorthodoxa.hypotheses.org/943#more-943 

 

ainsi que :

http://www.camargue-insolite.com/article-la-diaspora-grecque-en-camargue-41619332.html

 

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Camôès (Os Lusiadas)

Publié le par Christocentrix

 «Le sujet des Lusiades, traité par un esprit aussi vif que Camôes, ne pouvait que produire une nouvelle espèce d'épopée. Le fond de son poème n'est ni une guerre, ni une querelle de héros, ni le monde en armes pour une femme ; c'est un nouveau pays découvert à l'aide de la navigation [...]. Cela est grand en tout pays sans doute»  (Voltaire, Essai sur la poésie épique).Camoes.jpg

On a appelé Les Lusiades le « trésor du lusitanien », et, de fait, le poème porte des valeurs ancrées dans le conscient et l'inconscient collectifs des Portugais, que l'assentiment général des étrangers a confirmés dans leur vénération. Aucun poème épique moderne n'a joué le même rôle national. Il en est peu - voire aucun - qui soient poétiquement aussi réussis que Les Lusiades.

En France, on aurait perdu une première traduction à l'état de manuscrit. La première imprimée fut celle de Duperron de Castéra (1735). Il y en eut, depuis, une douzaine, en prose ou en vers. Celle de Jean-Baptiste Millié (1825) fut la plus rééditée. Nous avons choisi la plus fidèle, celle de Roger Bismut (1954), très affinée d'édition en édition, jusqu'à la quatrième, que la présente reproduit. Cette édition du poème, en version bilingue, vient trouver sa juste place dans la collection « Bouquins ». Ce sommet littéraire d'une langue que parlent aujourd'hui deux cents millions d'hommes est enfin accessible au grand public, ainsi qu'aux lusitanistes avertis. M. Eduardo Lourenço, prix européen Charles Veillon, et M. de Pina Martins, le plus grand spécialiste portugais de l'humanisme et de la Renaissance, président de l'Académie portugaise, ont rédigé respectivement une Préface et une Présentation qui éclairent le poème et le ressituent dans la tradition épique du XVIème siècle.

 

                                                                                                                Luisa Braz de Oliveira

 

   

Le-Gentil--Camoes-.jpgL'oeuvre de G. Le Gentil sur Camôès, à la fois biographie, analyse littéraire et anthologie  bilingue, offre au lecteur la seule étude complète en français sur le plus célèbre poète portugais. (Camôès, l'oeuvre épique et lyrique, Georges Le Gentil, éditions Chandeigne, 1995).

Ce même éditeur offre une édition bilingue des Sonnets de Camôès ainsi qu'un ouvrage de Le Gentil : "La Littérature Portugaise".

 

 

 

 

 

   

Sonnet Camoès 

 

 

 

 

 

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Costa de Loverdo

Publié le par Christocentrix

j-ai-ete-moine-au-mont-Athos.jpgCe livre publié en 1956  relate l'extraordinaire aventure de Costa de Loverdo au Mont Athos. Dans une surprenante évocation, Costa de Loverdo rappelle son expérience personnelle, puis par un étonnant transfert, il évoque celle d'un moine qu'il connut. Il donne de la célèbre presqu'île aux cent couvents, une synthèse harmonieuse. Le Mont Athos peut-être un exemple pour notre monde matérialisé. - "Il est des lieux où souffle l'Esprit ", mais l'Esprit souffle où il veut".

Costa de Loverdo est né à Athènes en 1921, d'une famillle remontant au XIIIème siècle, qui a compté sept archevêques des îles Ioniennes, un ambassadeur auprès du Tsar, un général sous Napoléon, les fondateurs du Musée Byzantin Loverdo, de la Bibliothèque Loverdo...

Porté sur les fonts baptismaux par le roi de Grèce, il voyagea en Europe et en Afrique, puis se rendit au Mont Athos où il poursuivit la tradition ancestrale en se faisant novice au couvent Agios Pavlos. Ayant quitté la Sainte Montagne pour la France, il y fut incarcéré en 1941 pour fait de résistance et condamné à six mois de forteresse. Evadé, il gagna Gibraltar et s'engagea dans la R.A.F. De retour en Grèce en 1945, il se rendit encore au Mont-Athos. Il fut l'auteur d'un rapport à l'ONU sur la guerre civile grecque. Costa de Loverdo fut correspondant de nombreux journaux à Athènes et chroniqueur à la Dépêche du Midi. Il a publié surtout  en 1955, Le Trésor du Mont Athos, qui perce le secret d'une antique légende de la Sainte Montagne.

tresor-du-mont-Athos.jpgLes sources de ce livre sont dans Hérodote, Aristote, Sophocle, Plutarque, Juvénal, Pline l'Ancien, Grégoras, le Moine Denys, Cyrille de Chio, Halcyonius, Didron, Pouqueville, Alphonse Rabbe, l'Abbé Fleury, Jean Belon, Sevastianoff, A. Proust, Auguste Bailly, Victor Duruy, les Archives de la République de Venise, la Bible d'Or des Iles Ioniennes, l'Encyclopédie Hélios et le Moine Mélétios de Lavra la Grande, pour ne citer que les principales.

La Crypte du Perse est donc née en 1954 d'oeuvres et de travaux commencés bien avant Jesus-Christ. Elle est la plus merveilleuse histoire que l'auteur ait ouï conter, une chanson de geste s'étalant sur bientôt trois millénaires et demeurée vivante jusqu'à nos jours. Darius Premier, Alexandre le Grand, Saint Athanase l'Athonite, les héros de l'Indépendance grecque y défilent, leurs destinées liées entre elles par ce fabuleux trésor qui coula au pied du Mont Athos avec la flotte perse de la première guerre médique.

 

 

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Pontiaka (Petros Gaïtanos)

Publié le par Christocentrix

 

 

 

La culture Pontique survit dans sa diaspora. Cette ethnie grecque orthodoxe a dû au XXème siècle choisir entre "la valise ou le cercueil". J'ai déjà évoqué sur ce blog le sort de ces survivants d'un véritable génocide et aujourd'hui répartis tant en Grèce que dans le monde (Europe, Amérique, Australie, Russie). Les vidéos suivantes évoquent des "pélerinages" des descendants de ces expatriés dans ce qui demeure la terre de leurs ancêtres malgré les minarets d'aujourd'hui. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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légendes Géorgiennes

Publié le par Christocentrix



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Pontiques

Publié le par Christocentrix

 

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