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«ПАСХА». Документальный фильм. "Мастерская",

Publié le par Christocentrix


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bibliographie du Mont Athos

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Athos 1

 

 

 

 

 

 

 

 

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                             BIBLIOGRAPHIE (en français) sur le MONT ATHOS

-Mont Athos; la Sainte Montagne, Randoll COATE, (avec la collaboration de Simonne Jourdan-Laporte, photographies de Démétrius Harissiadès et Socrate Jordanidès, ouvrage orné de 64 héliogravures). Arthaud, 1948. 

 

-Mont Athos, montagne sainte, Jacques LACARRIERE, 1954.

 

-Le Trésor du Mont Athos ou la Crypte du Perse, Costa de LOVERDO, édit. "La Colombe" 1955 puis nouvelle présentation édit. Praxis-Lacour, 1990.

 

-Une République de moines, Jacques DECARREAUX, Arthème Fayard, Paris,1956.

 

-J'ai été moine au Mont Athos, Costa de LOVERDO, La Colombe, 1956.

 

-Mont Athos, Jean BIES, Albin Michel,1963.

 

-Icônes du Mont Athos, Paul HUBER, Payot, 1965.

 

-Mont Athos, la presqu'île des caloyers, Emmanuel AMAND de MENDIETA, édit. Desclée de Brouwer, Paris, 1965. 

 

-L'Art au Mont Athos, Emmanuel AMAND de MENDIETA, 1977.

 

-Athos, Voyage à la Sainte Montagne, Jean BIES, Dervy-Livres, 1980.

 

-O Sainte Montagne; journal d'une retraite sur le Mont Athos, M.Basil PENNINGTON, Cerf, 1981.

 

-Mont Athos, presqu'île sacrée, Emanuele GRASSI et Jocelyne de PASS, (traduit de l'italien), édit. F.Nathan, 1981.(album,178 pages, photos).

 

-Le Mont Athos; Itinéraire d'une découverte, Jean-Jacques DE DARDEL, édit. Olizane, Genève, 1983.

 

-La Montagne Sainte, Jean BLOT, Albin Michel, 1984.

 

-Le Mont Athos, la République de la Foi, Enrico Rodolfo GALBIATI (textes) et Nico MAVROYANIS (photos), édit. R. Laffont, 1984, album de la collection "Hauts-lieux de la spiritualité", 138 pages).

 

-Le Jardin de la Vierge; pélerinage au Mont Athos, Frêre JEAN, (Préface du Père Placide Deseille), édit. J. Renard, Paris, 1991.

 

-Mont Athos, J.F BONHOMME, édit. Veyrier, 1991.

 

-Lettres du Mont Athos, François AUGIERAS et J.F BONHOMME (photos), Fata Morgana, 1994.

 

-L'Envers de la vie; notes du Mont Athos, Jean-Louis POITEVIN, Joseph K, (avec le concours de l'Institut Français de Thessalonique, Grèce,1995.

 

-Visages Athonites, Jacques LACARRIERE (textes et photos), édit. "Le temps qu'il fait", Cognac, 1995.

 

-Le Mont-Athos, un millénaire de spiritualité et d’art orthodoxe, Massimo CAPUANI et Maurizio PAPAROZZI, Desclée de Brouwer, Paris, 1997. (248 p.).

 

-Mont Athos, merveille du christianisme byzantin, André PALÉOLOGUE, Gallimard, collection « Découvertes », Paris, 1997.(160 p.).

 

-Athos, la Montagne transfigurée, Jean BIÈS, Les Deux Océans, Paris, 1997, 301 p. (1ère édit. 1963, Albin Michel).

 

-Approches de l’Athos, PAVLE RAK, Éditions François-Xavier de Guibert, Paris, 1998, (154 p.).

 

-Le Mont Athos, Jacques LACARRIÈRE(textes) et Carlos FREIRE (photos), Imprimerie nationale, Paris, 2002, (155 p.).

 

-Le Mont Athos; souvenirs de voyage, Antonin PROUST, édit. Magellan, 2004.(reportage d'un ministre français publié en 1860 dans la revue "Tour du Monde").

 

-Lettres du Mont Athos, (Anonyme), traduit du Russe par Anne Kichilov, Presses de la Renaissance, 2004.

 

-Florilège du Mont Athos, Fabian DA COSTA, Presses de la Renaissance, Paris, 2005, (277 p.).

 

-Mont Athos, sur les chemins de l'infini, Jean-Yves LELOUP (textes) et Ferrante FERRANTI (photos), édit. Ph.Rey, Paris, 2007. (album, 215 pages).

 

-De Solesmes au Mont Athos, Claude CHEVREUIL, Publibook, 2007.

 

-Le Mont Athos et l'Empire byzantin : Trésors de la Sainte Montagne, Isidoros Kakouris, Mandy Koliou, Gilles Chazal, et Raphaëlle Ziadé. 2009.

 

-Syrie, Palestine, Mont Athos, voyage au pays du passé, Eugène Melchior de VOGÜE, (récit datant de 1887), Elibron Classics.2010

 

-Le Mont Athos, Emmanuel MILLER et QUEUX de SAINT-HILAIRE, Nabu Press, 2010.

 

-Voyage de deux Bénédictins aux monastères du Mont Athos, Placide de MEESTER, édit. Desclée de Brouwer, Paris, 1908 et Kessinger Publishing, 2010.

 

-Presqu'île interdite, Alain DUREL, Albin Michel, 2010.

 

-Mont Athos et Patrie Spirituelle, José DUPRE, La Clavellerie, 2010.

 

-La Montagne de Dieu, un voyage spirituel au Mont Athos. Armando Santarelli. Edit. Parole et Silence, 2011.

 

Et aussi :

 

-Entretiens avec un ermite de la Sainte Montagne sur la prière du coeur, Hiérothée VLACHOS, édit. du Seuil, 1988, et 1994 dans collect. Points Sagesses.(traduit du Grec, édit.originale, Thessalonique, 1979).

 

-Écrits du Mont-Athos, Une anthologie hagiorite contemporaine, Maurice-Jean MONSAINGEON, Éditions Axios, Grez-Doiceau (Belgique), 1989, (225 p.).

 

-Paroles du Mont Athos, Jean-Yves LELOUP, Albin Michel, 1991. (1ère édit. 1980, Cerf).

 

-Le vénérable Hadji-Georgis, moine du Mont Athos. 1809-1886, Père PAÏSSIOS, 1996.

 

-Fleurs du Jardin de la Mère de Dieu, Père PAÏSSIOS, Souroti (Grèce), 1998, (213 p.).

 

-La spiritualité orthodoxe et la Philocalie, Archimandrite Placide DESEILLE, 2e édition, Albin Michel, collection  « Spiritualités Vivantes », Paris, 2003, (280 p.).

 

-L’Ancien Joseph l’Hésychaste, Père JOSEPH de Vatopaidi, Éditions du Cerf (collection « Épiphanie – Tradition orthodoxe – Grands spirituels orthodoxes du XXe siècle »), Paris, 2002, (199 p.).

 

-L’Ancien Éphrem de Katounakia, Père JOSEPH de Katounakia, L’Age d’Homme (collection « Grands spirituels orthodoxes du XXe siècle »), Lausanne, 2003, (257 p.).

 

-Catéchèses et discours (5 volumes), Archimandrite AIMILIANOS, Éditions Ormylia, Ormylia (Grèce), 2002.

                                                        

                                                          et le DVD          

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Atlas du monachisme

Publié le par Christocentrix

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«Tu nous as fait pour toi, Seigneur, et notre coeur est sans repos jusqu'à ce qu'il repose en toi », confesse saint Augustin (Confessions, I, 1), exprimant avec simplicité l'expérience la plus intime de l'humanité tout au long de l'histoire. Le Créateur, qui compose l'être humain à son image et ressemblance, dépose amoureusement dans son coeur la nostalgie de l'origine, l'inquiétude dans la quête de sa vérité, l'espoir d'une rencontre éclairante et définitive. L'homme est le grand pèlerin, le grand chercheur, capable de parcourir inlassablement les chemins de la vie afin de trouver cette étincelle primordiale d'amour divin. Conscient du fait que son être d'argile enveloppe et cache quelque chose de plus grand et de plus définitif, il cherche, de mille façons, à purifier en lui le terrestre et découvrir le divin. Comme elle est belle l'histoire de ce peuple immense qui, de diverses manières et tout au long des siècles, s'est efforcé de découvrir au plus intime de lui-même ce qui le reliait à son Créateur ! Dans les déserts de leur âme, combien d'inconnus, dont les vertus ont fleuri dans le secret, ont lutté avec fermeté et constance pour connaître et aimer Dieu, en rejetant et en abandonnant tout ce qui pouvait retarder cette rencontre.

Certes, aimer c'est apprendre à marcher dans ce monde merveilleux, le comprendre, le respecter, l'aimer, et tenter de l'améliorer. C'est ce que nous enseignent les saints de toutes les religions, convaincus que tout ce qui est sorti des mains du Créateur est essentiellement bon. Ils ont aimé la nature et la vie, toute vie, reconnaissant que, tout comme la civilisation nous donne la mesure du pouvoir de l'homme, la nature nous donne celle du pouvoir de Dieu.

«Vous ne serez pas ainsi », annonce le Christ à ses disciples comme norme de conduite individuelle et communautaire. Pour suivre le Maître il faut renaître afin de vivre dans le monde sans être influencé par lui. Tel est l'immense paradoxe chrétien, le piège ou défi toujours présent dans la vie de l'Église : être dans le monde sans être mondain, sans se laisser entraîner dans le danger permanent des mondanités. C'est contre cette tentation que se sont dressé les Pères du désert, contre elle qu'ont toujours lutté les moines. Ils ont montré de bien des manières la nécessité d'être des évangélisateurs sans tomber dans la médiocrité des valeurs d'ici-bas.

Lorsque les moines désirent avec le Christ que la volonté du Père se réalise sur terre, comme au ciel et dans le Christ, toutes choses, si petites et ordinaires soient-elles, deviennent saintes et grandioses. Alors, l'amour de Dieu s'ouvre et fleurit dans sa création et dans ses créatures. Alors, nos vies sont transformées. Cette transformation est une épiphanie et un avènement de Dieu dans le monde.

C'est dans cette perspective que l'on peut cerner quelques-uns des objectifs et des pensées religieuses que poursuivaient les grands représentants de cette surprenante et émouvante histoire du monachisme.

1- Mourir au monde. Cet objectif a toujours été essentiel dans la vie et dans l'ascèse du désert et il impliquait la mort du corps comme celle de l'esprit. Pour les ascètes, il fallait que le corps cesse de réagir « normalement » aux besoins de la chair et ses pulsions, en surmontant la soif, la faim, la fatigue et le sommeil. « Je tue mon corps car il me tue », répond Dorothée à Palladius lorsqu'il lui demande le sens de l'ascèse. Et s'il tuait son corps c'était pour s'en forger un autre, en vue d'atteindre cet état que les textes ascétiques appellent « apatheia ».

2. Le moine est un autre Christ. À travers la vie et les paroles des Pères et des moines qui leur succédèrent, transparaît leur conviction d'imiter le Christ dans sa vie et sa Passion, et leur certitude que c'est dans une vie de sacrifice et de renoncement que cette identification se réalisera le mieux.

3. Tendre vers le retour définitif du Seigneur. Vivre dans l'attente de son retour, du jour de sa parousie, fait partie de l'essence du christianisme, et plus encore de la vie monastique. Ceux qui rendaient visite aux Pères du désert constataient qu'ils n'éprouvaient aucun attachement, aucun intérêt, aucune préoccupation pour le vêtement ou la nourriture, mais qu'ils vivaient uniquement dans l'attente du retour du Seigneur. Les anciens interprétaient leur propre vie comme un moment du grand combat eschatologique déjà présent, et chacun se considérait comme personnellement engagé dans ce combat et formant partie de la force victorieuse du Christ.

4. Le combat eschatologique entre le bien et le mal, entre le Christ et le Malin, le père du mensonge, le prince de ce monde. Les Pères avaient une conscience très claire du fait que le diable était leur grand ennemi, qu'il était toujours présent et disposé à les empêcher de mener une vie pure et honnête. Ils considéraient la vie spirituelle comme une guerre invisible, triomphalement inaugurée par le Christ dans la solitude, et se sentaient appelés à la poursuivre avec lui et comme lui. Ils étaient pleinement conscients de la coexistence de deux cités : celle du bien et celle du mal, la cité des anges et celle des démons, et ils avaient la conviction que toute la réalité était imprégnée de ces esprits. La tradition monachique, surtout l'orientale, a développé abondamment la doctrine de la « vie angélique ».

5. À l'origine de la vie dans le désert il y a l'appel à l'imitation du Christ, de la façon la plus explicite et la plus radicale, dans son renoncement et surtout dans sa Passion. Isidore de Scète se mortifiait sans répit, en disant : « Je n'ai aucune excuse: le fils de Dieu est venu ici pour nous. » Poemen, revenu à lui après une extase, dit : « Ma pensée était avec la sainte Mère de Dieu, Marie qui pleurait auprès de la croix du Sauveur, et moi aussi je devrais toujours pleurer ainsi. »

6. Les uns fuyaient les hommes par amour de Dieu et les autres les accueillaient pour ce même motif. L'hospitalité devint une caractéristique de la vie monachique. Les moines évitaient le contact avec les gens, s'enfonçaient dans le désert, entouraient de murs leur cellule, tout en maintenant et privilégiant l'hospitalité. Ils étaient capables de rompre les us et coutumes traditionnels afin que leurs visiteurs se sentent bien accueillis et à l'aise. C'était le Christ qu'ils recevaient et à lui qu'ils rendaient hommage. Les moines parvenaient à transformer en une véritable fête l'arrivée d'un hôte.

Il existe une autre marque de la vie monachique, en particulier, à partir du Vème siècle, c'est la beauté qui se dégage de l'atmosphère et de l'ordre de leur existence, et surtout de la liturgie. Dans ce cadre s'inscrit naturellement le thème de la culture, qui va de la faculté de donner un sens à tout ce qu'on vit jusqu'à l'entretien des espaces de mémoire et de beauté, même sublime. Telles sont les caractéristiques qui distinguent les moines quelles que soient leurs origines, jusqu'à nos jours. Elles ont marqué leurs vies personnelles et le charisme de leurs divers ordres. Les moines ont contribué d'une manière décisive à l'évangélisation de l'Europe, ils ont joué un rôle essentiel dans la sauvegarde de la culture classique, dans le défrichement des sols et l'expansion des cultures, des oeuvres qui demeurent comme un témoignage éloquent d'une action qui a toujours uni prière et travail.

En fait, la relation entre le moine et le monde n'est pas toujours à sens unique. Ce n'est pas seulement le monde et les chrétiens qui bénéficient des prières de l'ascèse des contemplatifs. Ceux-ci ont besoin à leur tour de savoir en quoi consiste le monde s'ils veulent compléter leur propre vision de la vie humaine, et ils ont besoin d'agir aussi dans ce monde et de s'engager dans les causes qui favorisent l'instauration d'une humanité meilleure. Le vrai sens des voeux est un engagement au service des autres, d'un souci passionné de la vérité et du prochain.

Un atlas historique (*) du monachisme illustre bien le double paradoxe chrétien : d'un côté « l'appartenance au monde sans en être l'esclave » est le propre des moines qui le vivent le plus pleinement ; l'autre aspect du paradoxe montre que le monachisme a transformé le monde, son environnement naturel et culturel. Sans ces siècles de monachisme, le monde dans lequel nous vivons serait très différent.

(*) Atlas essentiellement consacré au monachisme chrétien occidental et oriental, mais quelques chapitres étudient le monachisme non-chrétien. Edité chez Lethielleux en 2002. Ouvrage collectif avec des textes traduits de diverses langues.

 

 

 

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Terre sacrée du Kosovo

Publié le par Christocentrix

 

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Ce livre est consacré à l'art médiéval du Kosovo . L'édition française (Thalia, Paris) est de 2006. Traduit de la langue serbe par Slobodan Despot.

 

carte kosovo

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Αναστάσεως ημέρα - Χριστός Ανέστη

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Corul Athos - Hristos a Inviat !

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A la une....

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Christos Anesti

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Resurrection

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le bon larron : paroles et silences

Publié le par Christocentrix

Au moment de la crucifixion de Jésus, les quatre évangélistes mentionnent la présence de deux malfaiteurs crucifiés eux aussi ; trois ne disent rien de leur rencontre avec le Christ. Luc est le seul à nous rapporter les quelques paroles échangées entre les trois suppliciés. Suivons-le pour entrer dans ce dialogue.

Celui que la tradition nomme "le bon larron" sera entrainé sur un chemin de conversion... quant à l'autre malfaiteur, il est entraîné sur un autre chemin, celui du blasphème... Et cela jusqu'à quand ? Nous n'en savons rien. Que deviendra ce blasphémateur par la suite ? Comment entendra-t-il la réplique qui lui est adressée, l'échange entre le bon larron et Jésus, la dernière prière de Jésus, la remarque du centenier... ? Nous n'en savons rien, car ce malfaiteur se réfugie alors dans le silence ! Et rien ne dit si son dernier silence est habité par de nouveaux blasphèmes ou par l'Esprit Saint. Cela appartient à Dieu qui seul peut savoir quelle aura été la fin du larron qui a blasphémé...

Un dialogue de six heures : c'est très long ! C'est en tout cas, d'après les Evangiles, le plus long des dialogues auxquels Jésus a pris part. Un échange avec si peu de paroles et tant de silence, c'est aussi très rare ! C'est tellement exceptionnel que les silences de ce récit ne peuvent pas être négligés ; ils sont à approfondir autant que les paroles. Et le fait est que dans cette rencontre chaque silence met en relief et prolonge les paroles qu'il reçoit ; chaque parole bouleverse ou transfigure le silence qu'elle remplit : bref, paroles et silences se côtoient, s'interpénètrent et se mêlent, livrés à notre méditation.

 

Le-bon-larron-Gustave-Moreau-3--2-.jpg

 

le texte entier ici : http://christocentrix.over-blog.fr/article-le-christ-et-le-larron-44474175.html (en plusieurs parties)

 

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