Jeudi 31 mai 2012
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une vidéo sympa à voir sur ce blog ami:
Par Christocentrix
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Publié dans : Résistance & dissidence
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Dimanche 27 mai 2012
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Par Christocentrix
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Publié dans : culture de l'autre Europe
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Dimanche 27 mai 2012
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18:59
Par Christocentrix
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Publié dans : culture de l'autre Europe
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Dimanche 27 mai 2012
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18:06
Par Christocentrix
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Publié dans : culture de l'autre Europe
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Samedi 26 mai 2012
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19:39
Par Christocentrix
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Publié dans : culture de l'autre Europe
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Samedi 26 mai 2012
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11:39
"la mélancolie est la source de la création" (Aristote)
Par Christocentrix
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Publié dans : la Grèce me fait mal
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Mercredi 23 mai 2012
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19:40
Sergei Kourdakov (1951-1973) connaît une enfance difficile et grandit dans un des plus sinistres orphelinats (Barysevo) de l’Union soviétique poststalinienne. Le personnel est haineux et cruel.
Les pensionnaires sont livrés la plupart du temps livrés à eux-mêmes et vivent selon des codes brutaux et très hiérarchisés ("esclaves", "lieutenants" et "roi").
Sergei finit par devenir "roi" de Barysevo. Plus tard il fut
recruté par la section locale de la Jeunesse Communiste.
Par son charisme et son intelligence, il s’élève vite dans l’échelle sociale communiste. Chef des Cadets de l'Académie Navale de Leningrad, Officier Cadet, lieutenant de la Marine Russe, Cadre de
la Ligue de la Jeunesse Communiste et chargé "d'enseignement du communisme", auxiliaire du KGB avec pour mission : traquer et persécuter les "religiosniki". Ce persécuteur de "croyants" (150
"expéditions punitives" à son actif) sera pourtant terrassé par la grâce sur son chemin de Damas. Profitant d'une mission en mer près des côtes du Canada, il décide de tenter une évasion à haut
risque et parvint à gagner la côte canadienne.
Recueilli au Canada, il n’aura de cesse de témoigner de sa conversion. Les autorités soviétiques tentent plusieurs fois de le "récupérer". Le 1er janvier 1973, peu de temps après avoir écrit son
histoire, il meurt d’une balle de pistolet. Après enquête, sa mort fut déclarée "accidentelle".
Le témoignage de Sergei Kourdakov existe en version française depuis 1976 sous le titre "Pardonne-moi Natacha". Ce livre est largement autobiographique mais aussi un témoignage détaillé du
système soviétique. Sergei y relate bien-sûr sa conversion et sa rencontre avec Dieu.
Par Christocentrix
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Mercredi 23 mai 2012
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17:53
Vania (Ivan) Moïsséieff (1952-1973) fut un jeune témoin du Christ dans l'univers s
oviétique. Né en Moldavie (rattachée à l'époque à l'URSS) il est appellé
en 1970 a effectué son service militaire pour l'Union soviétique. Déjà jeune apôtre de l'Evangile avec un impact certain sur d'autres jeunes, il entend continuer naturellement son témoignage au
sein même de l'armée soviétique. Assidu à la prière quotidienne, l'environnement hostile cherche à lui faire abandonner ses convictions chrétienne. Il est d'abord l'objet de sévères brimades
(privation de nourriture, exposition au froid, travail de nuit, privation de repos, etc...). Non seulement son témoignage ne fut pas amoindri mais il fut à l'origine de conversions de quelques
compagnons. Ce qui exaspéra ses supérieurs. Vania sera emprisonné dans un camp spécial où il subit plusieurs fois la torture pendant douze jours. Il meurt torturé à mort à l'âge de 21 ans.
Sergiu Grossu (philosophe roumain) a relaté l'histoire de ce jeune soldat du Christ qui voyait les anges. L'auteur trace un portrait à partir des lettres échangées
avec parents et amis. Son témoignage passe par des documents authentiques. Pages magnifiques d'un portrait spirituel bouleversant. (Vania Moïsseieff, le jeune martyr de Volontirovka, éditions
Catacombes, 1988).
Par Christocentrix
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Publié dans : Elites
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Mercredi 23 mai 2012
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15:29
"Les Pères grecs font parfois dériver le mot Dieu (théos) du verbe qui signifie "brûler" (athein). La sainteté divine est un feu dévorant, qui consume toute impureté. Redoutable sont les
mystères, redoutable l'autel que seuls peuvent toucher les prêtres protégés par leurs vêtements sacerdotaux, symboles d'une pureté fonctionnelle. Devant cette transcendance consumante, une seule
attitude pour l'homme : se prosterner.
C'est justement ce caractère inaccessible et redoutable du Tout Autre qui donne à la célébration liturgique de la "philantropie divine" son caractère de jubilation inlassablement émerveillée. Que
volontairement l'Illimité se limite, que l'Inaccessible se laisse saisir, que le Suressentiel se fasse petit enfant, que le Verbe qui contient tout meure sur une croix, que le Supracéleste
descende aux enfers et qu'ainsi, à travers sa chair déifiée, le feu destructeur se métamorphose pour nous en nourriture d'éternité, la liturgie ne cesse de glorifier cette condescendance, cette
grande Miséricorde, tout aussi inconcevable que les profondeurs de la transcendance. Image de Dieu restaurée dans sa beauté première, l'homme se redresse pour chanter gloire.
Et la gloire rejaillit sur le monde : par la liturgie, le Royaume de Dieu prend possession des arrhes de la création, ramenée ainsi à sa structure véritable, eucharistique (car eucharistie, au
sens propre, signifie action de grâce). Ainsi, l'action liturgique, dans le rayonnement de l'eucharistie, use lentement le voile de péché qui masque encore le cosmos transfiguré.
La liturgie apparaît en définitive comme une expérience anticipée du Royaume, "sous voile" et par la foi, mais combien prégnante. Le souvenir de la Première venue et l'attente de la Seconde ne
sont pas ici purement psychologiques : à travers eux, l'Esprit actualise d'une manière voilée mais réelle, le corps glorieux du Sauveur. Tous les moments de l'économie du Christ, y compris
l'Ancien Testament comme "préparation" évangélique, ont été éternisés par l'Ascension : l'Esprit de Pentecôte nous les manifeste baignés de gloire, anticipant ainsi la Parousie. Le mouvement
perpétuel de la liturgie, et plus précisément des "mystères", sera donc de montée et de descente, d'Ascension et de Pentecôte, de mémorial ou anamnèse christique devenant
présence (parousie) grâce à l'épiclèse qui demande le Saint-Esprit. La liturgie identifie notre offrande au sacrifice éternel du Grand Prêtre de l'Ascension; tous cieux ouverts,
elle s'unit alors à la liturgie des armées angéliques chantant le Trisagion (Saint Dieu, saint Fort, saint immortel...), et le Royaume vient parmi nous, dans une Pentecôte sacramentelle.
Ce Royaume, c'est la participation à la Trinité : c'est pourquoi, de l'action divine commémorée, la liturgie byzantine s'élève toujours à la contemplation de la Trinité.
Cette contemplation « sous voile » est vécue par l'être entier de l'homme, elle a le caractère immédiat de la sensation. La conception orthodoxe de la liturgie est inséparable des grandes
certitudes de l'ascèse sur la transfiguration du corps ébauchée ici-bas, et sur la perception de la lumière thaborique par les sens corporels spiritualisés, c'est-à-dire non point dématérialisés
mais pénétrés et métamorphosés par le Saint-Esprit. La liturgie en effet sanctifie toutes les facultés de l'homme, les rend capables d'entrevoir l'invisible à travers le visible, le Royaume à
travers le Mystère. C'est pourquoi la liturgie byzantine exige la célébration solennelle dont tous les aspects sont, au sens le plus réaliste, des symboles du monde à venir. L'expérience
liturgique est une expérience de sainte beauté qui résorbe mystérieusement les sens dans la paix : En paix prions le Seigneur..."
Par Christocentrix
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Publié dans : Orthodoxie
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Mercredi 23 mai 2012
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La Frontière, roman de Gérard Génot, éditions l'Age d'Homme, 2012.
L’action se déroule dans un pays nommé le Protectorat, la Régence ou le Beylik, sur la frontière avec la Colonie voisine et dans la capitale, pendant une vingtaine d’années,
des années d’avant-guerre jusqu’à l’indépendance. C’est une histoire de contrebande d’armes et de vengeance : à la poursuite du responsable du massacre d’un douar frontalier les justiciers se
trouvent mêlés, dans la capitale du « Protectorat », aux dangereuses intrigues de la « transition » vers l’indépendance ; plus tard, dans la Colonie voisine, où commence une guerre qui ne dit pas
son nom, la poursuite continuera, entre « rebelles » et milices contre-terroristes, jusqu’à ce qu’enfin justice soit faite. Dans cet ample cycle romanesque, la représentation réfléchie de la
réalité coloniale est bien éloignée des complaisants stéréotypes de l'exploitation et de la résistance à l'occupation et à l'oppression administrative ; gens du bled unis par le même amour aride
d'une terre avare, par le goût de la chasse, par des amitiés silencieuses qui n'ignorent pas que l'histoire les balaiera inéluctablement...
Par Christocentrix
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Publié dans : Littérature & Poésie
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Dimanche 20 mai 2012
7
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17:15
Recension : Alain Durel, « Parce que tu es tiède… Entretien avec un moine du Mont-Athos »...Via "l'information orthodoxe" ...
à rajouter à la bibliographie du Mont Athos : ici : http://christocentrix.over-blog.fr/article-bibliographie-du-mont-athos-103995943.html
Par Christocentrix
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Publié dans : Orthodoxie
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Samedi 12 mai 2012
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19:20
Et en plus Louis est beau (et intelligent)...c'est pas comme l'autre !!!
Par Christocentrix
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Publié dans : Résistance & dissidence
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Samedi 12 mai 2012
6
12
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19:15
Par Christocentrix
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Publié dans : Résistance & dissidence
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Samedi 12 mai 2012
6
12
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00:22
Par Christocentrix
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Publié dans : Résistance & dissidence
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Vendredi 11 mai 2012
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11
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19:25
Par Christocentrix
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Publié dans : Mémoire & Patrimoine
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